Liberté

Le capitalisme : un système économique moral

Le capitalisme contrairement à de nombreuses critiques est moral. Pourquoi ?  Parce qu’il repose sur les droits et libertés individuels. Andile Khumalo a écrit[1] qu'il faut évoluer vers un capitalisme qui place «la société plutôt que le profit au cœur des décision et actions des entreprises». Mais la justification morale du capitalisme ne réside pas dans ses effets «pour la société» ; sa justification morale est qu’elle repose sur la notion de droits individuels.

Liberté ou interdit : comment sauver les rhinocéros ?

Récemment un important tyran a été arrêté en Thaïlande pour trafic d'un produit valant plus que l'or, les diamants et même la cocaïne. Le produit illégal en question était quatorze cornes de rhinocéros d'Afrique. Cette affaire majeure a enflammé le monde surtout après avril 2017, date à l'Afrique du Sud a légalisé les ventes de cornes de rhinocéros sur son marché intérieur. Alors que beaucoup d'amoureux des animaux voyaient cela comme une provocation, les parcs animaliers privés soutiennent la décision de l'Afrique du Sud. Face à l’échec des interdictions de cornes de rhinocéros pour sauver ces animaux, il est grand temps de tenter une autre solution.

Afrique : l’immense espoir du marché unique du transport aérien

Voyager en avion d'un pays africain à un autre, comme en témoigneront ceux qui ont l’habitude de se déplacer dans les airs, est souvent laborieux, coûteux et fastidieux en raison de mauvaises liaisons aériennes découlant de politiques protectionnistes mal avisées.

Démocratie et liberté : un duo anti-pauvreté

Notre continent africain a peut-être acquis sa libération politique et a mis en place des gouvernements plus ou moins démocratiquement dans de nombreux pays, mais la lutte pour un développement économique est loin d'être gagnée.

Rwanda : Faut-il sacrifier la liberté pour sauver la croissance ?

Depuis 2000, Paul Kagamé tient le pouvoir d'une main de fer. Fort de son leadership éclairé et de son bilan économique reluisant (7% de croissance au cours des 3 dernières années), l’homme fort du Rwanda, entend briguer un nouveau mandat, ce qui lui permettra, potentiellement, de rester au pouvoir jusqu'en 2034. L’intention de Kagamé de se représenter est soutenue par des partisans qui sont prêts à renoncer à l’alternance démocratique en échange de la croissance. Ce contrat social - croissance en échange de liberté - est-il viable ?