Finance

Services bancaires et justice du marché

On ne peut pas définir un nom par son adjectif. Seulement le dictionnaire définit l’équité comme « la qualité d'être équitable». Cependant, le profane ne comprendrait pas le sens de l’équité si il ne pouvait comprendre ce qui est équitable. Le Rapport « les services bancaires de votre avenir », émis par la Banque de Maurice (BoM) », traite l’équité comme un thème central, mais ne la définit pas correctement dans la langue du profane.

Finance islamique en Afrique : Leçons de Londres

La finance islamique en Afrique

Lorsque Rauf Aregbesola, le gouverneur de l’État d’Osun au sud-ouest du Nigeria, a levé 10 milliards de naira via le système d’obligations islamiques ou sukuk, il a rencontré une forte réaction de la communauté chrétienne. L’Association chrétienne du Nigeria a vu dans cette nouvelle pratique une tentative d’islamiser l’état.

Débat sur la microfinance : Ne détourne-t-elle pas des vraies questions ?

La micro finance semble avoir été une autre de ces « stratégies miracles » dont on a rapidement réalisé les limites. Beaucoup demandent une intervention réglementaire pour mieux encadrer un secteur dans lequel peuvent en réalité prospérer les « micro requins » qui appauvrissent au final les emprunteurs modestes par des taux d’intérêts exorbitants.

Débat sur la microfinance : Pourquoi perd-elle de son attrait ?

Dans les années 1990 quand la micro finance faisait son entrée dans la lutte mondiale contre la pauvreté, ses partisans la vantaient comme étant un miracle de prospérité. Le nouveau modèle d’octroi de prêts modestes aux petits agriculteurs était séduisant, en partie, parce qu’il s’accorde bien avec l’idée de « création de richesse », comparativement à l’échec de l’aide simple. Le modèle a immédiatement été salué

Les banquiers au Maroc sont-ils des rentiers ?

Selon le dernier rapport du conseil de la concurrence traitant du secteur bancaire, entre 2005 et 2011, ce dernier est dominé par deux banques, Attijariwafa Bank (AWB) et la Banque Populaire (BP) tant sur le plan des dépôts (respectivement 66% des dépôts à vue et 63% des comptes-épargne) que sur le plan des crédits pour lesquels leur part de marché dépasse les 50% (53% des crédits-consommation, 51% des crédits-équipement et 51% des crédits immobiliers).