Hicham El Moussaoui

Égypte : pas de démocratie sans liberté économique

La deuxième vague de soulèvement, le 30 juin dernier, d’une partie des égyptiens contre le gouvernement des frères musulmans qui s’est achevée par un coup d’État militaire pas comme les autres, a abouti à la déposition de Mohamed Morsi. Aujourd’hui, le pays court le risque d’une guerre civile à l’algérienne après que les partisans du Président déchu continuent de manifester pour son retour. Le déroulement des événements en Égypte nous enseigne que

Maroc : La transparence s’arrête aux portes des casernes

Ceux qui espéraient encore un sursaut d’honneur de la part du gouvernement Benkirane en matière de lutte contre la corruption et la rente doivent définitivement déchanter ! Et pour cause, M. Benkirane avait signé au mois de janvier dernier un décret exemptant l’armée de rendre compte de la gestion de ses marchés publics. La raison avancée à cette exception est bien évidemment le secret défense. Mais, peut-on se contenter d’une telle justification ?

Maroc : De la nécessité économique de la monarchie parlementaire

L’association des barreaux marocains vient d’appeler solennellement à la mise en place d’une monarchie parlementaire le Roi règne mais ne gouverne pas. Si les effets d’un tel appel restent à démontrer, le symbole est fort, bientôt deux ans après l'approbation de la nouvelle constitution.

Le Maroc sur la pente glissante de l’endettement

Au Maroc le gouvernement Benkirane est en train de préparer une nouvelle émission obligataire à l’international qui devrait lui permettre de lever près de 1 milliard de dollars. Quel enseignement faut-il en tirer sachant que depuis le début de l’année, les emprunts se multiplient ? 

Maroc : Où part l’argent des collectivités locales ?

Au Maroc, au moment la collectivité nationale est obligée d’emprunter, le paysage urbain est dégradé et la qualité des infrastructures et des services publics laisse à désirer, la Trésorerie générale nous apprend que les collectivités locales disposent d’un « trésor de guerre » non utilisé qui se chiffrait, à fin novembre dernier, à près 27 milliards de DH. Comment expliquer ce paradoxe ?