Eustace Davie

Afrique du Sud : le mirage du « salaire décent »

Le débat sur le salaire minimum, et le soi-disant «salaire décent», fait rage aux États-Unis, en Afrique du Sud et ailleurs. L’euphémisme du «salaire décent» peut paraître louable mais ses conséquences pourraient pourtant être dures et totalement indécentes. Pour beaucoup de gens, la dénomination appropriée ne devrait pas être salaire minimum, mais «salaire zéro». En effet c’est peut-être le sort réservé à de nombreux futurs chômeurs si l’on introduit sournoisement le salaire minimum national sous le manteau d'un «salaire décent».

Aux origines du miracle de l’île Maurice !

L’Ile Maurice se porte de mieux en mieux depuis que son gouvernement multiplie les mesures favorables à l’entrepreneuriat pour lutter contre la pauvreté. En une décennie le pays a pu gagner 16 places dans le classement mondial de la liberté économique (EFW), en passant de la 22ème place en 2000 à la 6ème place en 2013.

Électricité en Afrique du Sud : Libéralisation contre pénuries

Pourquoi l'Afrique du Sud subit-elle des coupures d’électricité ? L'économie élémentaire nous enseigne que c’est parce qu'il n'existe  pas de réel marché de l'électricité. En effet, l’existence d'un monopole protégé gouvernemental, Eskom, empêche ledit marché de voir le jour.

Les effets pervers de la nationalisation

La nationalisation déstabilise la société et l'économie, réduit l'investissement, l'innovation entrepreneurial, la croissance économique, et a des conséquences négatives pour la majorité de la population, y compris les pauvres. Elle traduit, pour les investisseurs locaux et étrangers un manque de sécurisation de la propriété. La nationalisation détruit les emplois et la rentabilité des entreprises et en général est très préjudiciable à la population. C’est mauvais pour les consommateurs, les travailleurs, les pauvres et la démocratie.

Lois sur le salaire minimum: compassion ou cruauté déguisée?

L’économiste de la COSATU (Fédération des syndicats sud-africains), Neil Coleman, avait déclaré qu’« un salaire minimum national (NMW) crée un plancher de salaire de base, au-dessous duquel personne ne peut descendre, indépendamment de la région ou du secteur ». Il a tort.