Cameroun

Cameroun : Quand les forces de l’ordre créent du désordre !

Au Cameroun, les forces de l’ordre sont accusées de «troubler l’ordre public préétabli». Elles feraient un usage «excessif» de la force. Or, le pays dispose d’une Ecole Internationale des Forces de Sécurité (Eiforces) et d’un Centre de Perfectionnement aux Techniques de Maintien de l’Ordre (CPTMO). Même si le Cameroun exporte ces formations techniques dans une trentaine de pays africains, des dérives internes persistent. Depuis une dizaine d’années et dans un contexte grandissant de conflits politiques, d’attaques terroristes et d’insécurité, les opérations de maintien de l’ordre sont au cœur des polémiques récurrentes de violations des droits humains.

Des solutions innovantes pour réduire le chômage en Afrique !

Charlie Wandji est un jeune entrepreneur camerounais. Il est actuellement cofondateur d'une société appelée “Solutionneurs”, et fondateur de la plate-forme leader en outsourcing en Afrique. Son objectif est de réduire le taux de chômage en Afrique en connectant les demandes de micro-tâches avec l’offre de jeunes freelancer au Cameroun et à travers le continent via sa plateforme www.1task1job.com.

Cameroun : La rareté des semences plombe la productivité agricole !

Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural (MINADER), Henri Eyébé Ayissi, a procédé le 10 mars 2017 au lancement officiel de la campagne agricole 2017 au Cameroun. L’objectif du gouvernement est de booster la production agricole. Or, la place accordée aux intrants (engrais, plants, semences améliorées, etc.) est négligeable. En agronomie, la semence est l’intrant le plus important, car d’elle dépend la productivité des exploitations et la compétitivité du secteur. Comment expliquer le déficit des semences au Cameroun ?

Cameroun : pour une meilleure gouvernance foncière

Selon le ministère en charge des affaires foncières, 50% des litiges retrouvés devant les tribunaux sont fonciers. Malheureusement, cette intensification des conflits fonciers engendre le blocage des chantiers de développement. D’après la Constitution camerounaise, la propriété est le droit d’user, de jouir et de disposer des biens garantis à chacun par la loi. Normalement, la propriété d’une terre donne droit sur ce qu’elle produit et sur ce qui s’y trouve. Mais, est-ce vraiment le cas au Cameroun ?

Cameroun : Y a-t-il un problème anglophone ?

Depuis le 21 novembre 2016, le Cameroun traverse une énième crise sociale qui pousse certains observateurs à prédire l’imminence de l’expression sur la place publique d’un malaise généralisé. Cette fois-ci, ce sont les deux régions anglophones du pays (Nord-Ouest et Sud-Ouest) qui sont mobilisées contre la volonté de les «francophoniser». En réalité, la revendication linguistique n’est qu’un prétexte qui cache le «problème national» de marginalisation des minorités linguistique, ethnique, religieuse, etc. En effet, les motivations sous-jacentes derrière ces contestations sont l’exclusion politique et économique. De quoi s’agit-il et que faut-il faire ?