Finances publiques

Mars : Une coûteuse curiosité

Si l’on compte bien, à 2,5 milliards de dollars, le rover « Curiosity » (Curiosité) est l’un des projets de la NASA les plus coûteux de tous les temps. Et le faire atterrir a constitué un défi d’ingénierie sans précédent : c’est un véhicule deux fois plus long et cinq fois plus lourd que ses prédécesseurs, dont il a fallu faire ralentir la vitesse de 21 000 km/h pour un atterrissage en douceur en l’espace de sept minutes.

Le grand perdant des Jeux Olympiques : le contribuable britannique

Les contribuables américains devraient, rétrospectivement, pousser un soupir de soulagement quant au fait que New York n’ait pas été sélectionnée, il y a sept ans, parmi les cinq finalistes pour accueillir les jeux Olympiques de cet été. Le choix de Londres comme ville d’accueil par le Comité International Olympique (CIO)  garantit aux contribuables britanniques de payer une note exorbitante pour l’événement sportif le plus économiquement discutable au monde.

Pourquoi la France emprunte-t-elle à taux négatifs ?

Interrogation dans les médias depuis quelques semaines : la France emprunte de l’argent à taux négatif. C’était déjà le cas avec l’Allemagne et les Pays-Bas, et maintenant aussi le Danemark, la Norvège, la Finlande et l’Autriche. Cela signifie donc que des investisseurs paient ces pays pour qu’ils utilisent leur capacité de financement. L’agence France Trésor confirme, elle-même surprise, que c’est la première fois qu’une telle situation se produit.

France : surenchère dans la démagogie fiscale

La campagne électorale française s’enfonce dans le fiscalisme. Après la proposition de François Hollande de taxer à 75% les revenus au-delà d’un million d’Euros, voilà que Nicolas Sarkozy veut aller taxer les exilés fiscaux de nationalité française. En ces temps difficiles, la stratégie démagogique du bouc émissaire fonctionne à plein régime.

L’inflation peut-elle faire repartir l’économie sans la tuer ?

Aux USA de nombreux éminents économistes estiment que la Fed devrait stimuler l'économie en s'engageant sur une cible d'inflation de 5%, plutôt que les 2% actuels.