Finances publiques

Maroc : Où part l’argent des collectivités locales ?

Au Maroc, au moment la collectivité nationale est obligée d’emprunter, le paysage urbain est dégradé et la qualité des infrastructures et des services publics laisse à désirer, la Trésorerie générale nous apprend que les collectivités locales disposent d’un « trésor de guerre » non utilisé qui se chiffrait, à fin novembre dernier, à près 27 milliards de DH. Comment expliquer ce paradoxe ?

Égypte : sortir du cauchemar des subventions

Avec de l’essence à 1,73 $ le gallon, le trafic automobile au Caire est, sans surprise, un cauchemar. Et avec du pain à moins d’un cent, il n’est pas surprenant que les trottoirs de la ville soient pavés de pitas jetées. Avec les subventions, les États du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord font en sorte que chacun, y compris les plus pauvres, ait accès aux biens de consommation de base à un prix abordable. Mais les subventions à l’énergie et aux biens de première nécessité sont de plus en plus coûteuses pour les ressources publiques, et, en même temps, n’apportent seulement que de très modestes avantages à ceux qui en ont besoin.

Réforme de la caisse de compensation marocaine : quid de la classe moyenne ?

Si de nombreuses incertitudes planent toujours sur le contenu du projet de réforme de la caisse de compensation au Maroc, il n’en demeure pas moins que le gouvernement semble privilégier la piste de la distribution d’aides directes aux couches les plus défavorisées. Mais pour qu’une réforme soit réussie, il faut qu’elle soit  socialement équilibrée. Or, jusqu’à nouvel ordre, il semble que la classe moyenne sera la grande oubliée de cette réforme. Serait-elle si résiliente que ça ?

Maroc : les agences de l'État prospèrent...

Au moment , en ces temps de disette, la réduction du train de vie de l’État est un leitmotiv, étonnamment la problématique de l’inflation des agences de l’État continue d’être occultée du débat public. Qu’il s’agisse des agences de développement régional, de régulation et de contrôle ou encore des agences sectorielles, le bilan est très décevant au regard des budgets mobilisés.

Kinshasa, la ville aux embouteillages

Kinshasa, jadis « Kinshasa la Belle », se laisse identifier aujourd’hui par plusieurs qualificatifs. Et le dernier en date est « Kinshasa, ville d’embouteillages ». Pourquoi y aurait-il  présentement plus de bouchons dans la capitale de la RDC ?