Capitalisme

Les Paul et une histoire d’entrepreneurs

Emmanuel Martin – Le 13 août 2009. Qu’est-ce que l’histoire ? Mon collègue historien Steve Davies de l’université métropolitaine de Manchester a donné des conférences importantes à Gummersbach en Allemagne, lors d’un séminaire organisé par IES Europe et la Fondation Friedrich Naumann durant lequel j’ai donné aussi une conférence sur le rôle de la liberté dans le développement.

Comment le capitalisme d’Etat empêche l’économie ivoirienne de décoller

Abel N’djmomon – Le 7 juillet 2009. Considéré encore aujourd’hui comme le pays moteur de l’économie de la « sous-région ouest-africaine francophone », la Côte d’Ivoire est pourtant un pays dont les performances et la situation économique laissent à désirer malgré ses énormes potentialités.

General Motors, histoire d’une débâcle

Daniel Ikenson – le 4 juin 2009. Lundi 1er juin l’ancien numéro un mondial de l’automobile, l’américain General Motors, a déposé le bilan. Avec le recul donc, quel était l’intérêt du plan de sauvetage de cet automne, prodigué par l’État américain ? General Motors aurait dû demander à bénéficier de la protection du chapitre 11 du code américain des faillites l’automne dernier, si ce n’est plus tôt. Il était en effet évident en 2008 que le géant de l’automobile était dans le rouge

Crise : Pragmatisme keynésien contre dogmatisme néolibéral ?

Le 12 mai 2009 - Le Monde publie aujourd'hui dans ses chroniques un article d'Emmanuel Martin contribuant au débat sur la crise. En réponse à plusieurs intellectuels fustigeant le mythe néolibéral, Emmanuel Martin se demande si ce n'est pas le "mythe du mythe" néolibéral auquel il faut s'attaquer. En effet, beaucoup se félicitent du pragmatisme keynésien contre le dogmatisme néolibéral, qui serait la cause de la crise. Mais le néolibéralisme existe-t-il dans les faits ? La crise qu'on entend "soigner" au pragmatisme n'est-elle pas le produit de ce dernier justement ?

Moralisation du capitalisme... et de la politique ?

Michel De Poncins – Le 23 avril 2009. Dans cet univers médiatisé à l’extrême, de nouvelles idées apparaissent au firmament comme de belles fusées, prêtes à retomber pour faire place à d’autres. La toute dernière est le souci de moraliser le capitalisme affiché par les gouvernements de toutes sortes, ce qui n’est guère évident. En fait la moralisation du capitalisme, en l'occurence les rémunérations des dirigeants, est un problème d'incitations qui doit être réglé entre actionnaires et dirigeants.