Françafrique

"Les Noirs de l'Élysée"

Une revue de Noël Kodia – Le 25 février 2010. Définie par François Xavier Vershave comme le plus long scandale de la France, la Françafrique est au centre de la réflexion de Calixte Baniafouna dans une étude en deux volumes publiés aux éditions L’Harmattan, 2009 : « Les Noirs de l’Elysée : Un palais pas comme les autres ». Le mérite de cette étude se fonde sur le résultat d’un travail de bénédictin

Adieu "l'ami Bongo"

Emmanuel Martin – Le 9 juin 2009. Le décès du Président du Gabon, Omar Bongo, en place depuis 1967, a attristé la classe politique française. Pour Jacques Chirac, ancien Président de la République Française, c’est la perte d’un « sage », celle d’un « grand et fidèle ami de la France » pour son successeur, Nicolas Sarkozy. Le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner a pour sa part déclaré que la France « perd un ami » et « déplore également une perte pour l’Afrique, continent où M. Bongo Ondimba, unanimement respecté par ses pairs, avait œuvré avec détermination et courage à la paix et à la stabilité ». A en juger par les hommages de la classe politique française, l’homme était un véritable ami de la France et un modèle de probité.

« Eurafrique ou Librafrique » de Mamadou Koulibaly

Une revue de livre par Noël Kodia, le 9 avril 2009 - Voici un livre qui demande aux Africains d’assumer leur destin devant une certaine insolence de l’Occident lorsqu'il se comporte comme pendant la colonisation. Un livre publié chez l’Harmattan en février 2009 qui se fonde sur les relations on ne peut plus boiteuses entre l’Europe et l’Afrique, où la Françafrique est encore présente. L’auteur le spécifie par l’exemple de son pays la Côte d’Ivoire (dont il est le président de l'Assemblée Nationale) avec sa rébellion de 2002, et qui peine à organiser la prochaine élection présidentielle.

Réseaux Françafrique : la rupture… dans la continuité

Noël Kodia, le 1er mai 2008 -
Mise en œuvre par de Gaulle après les indépendances africaines, la Françafrique a été un instrument d’une politique hégémonique de la France vis-à-vis de ses anciennes colonies, hégémonie qui se développera quelque temps après dans d’autres pays non francophones. Mais cette Françafrique, que Nicolas Sarkozy ne voulait plus à cause des relations opaques entre ses prédécesseurs et certains dirigeants africains, a résisté à la tempête de la rupture et continue sa mission dominatrice sur la politique et l’économie du continent.