Aide internationale

L’Afrique au secours du Brexit ?

En 1948, lorsque les ministres irlandais réfléchissaient aux besoins en investissements pour le développement des colonies africaines, l'accent n'était pas mis sur les besoins de ces pays, mais sur la manière dont ces colonies pourraient soutenir l'économie britannique. Il y avait aussi un calcul politique. En effet, après le rééquilibrage du pouvoir mondial en 1945, le gouvernement a estimé que seul le renforcement de l’empire africain lié à l’Europe pourrait lui permettre de rivaliser avec les blocs américains et soviétiques. Aujourd'hui, 70 ans après, l'Afrique semble être, pour les politiciens britanniques, un moyen de conserver l’influence mondiale de la Grande-Bretagne.

Aide au développement ou néocolonialisme ?

La solution à la pauvreté mondiale est plus simple que vous ne le pensez, à condition d’adopter une nouvelle stratégie philanthropique de manière à changer notre vision de nous mêmes et de ceux que nous espérons aider.

La Chine peut-elle supplanter les donateurs traditionnels de l’Afrique ?

On s’inquiète souvent de relations dramatiques entre la Chine et les pays africains. Les jugements sur la Chine oscillent entre le paria et le sauveur. Dans le cadre de l’aide publique au développement, on accuse les Chinois de renverser le pouvoir des donateurs habituels de l’Afrique, ce qui laisse au continent une plus grande liberté dans le choix de ses donateurs. Ces affirmations sont-elles réellement fondées ? La Chine est-elle initiatrice d’une « révolution silencieuse » en Afrique ?

Crise migratoire: un « plan Marshall » pour l’Afrique ?

L’Allemagne a été meurtrie par l’attentat du marché de Noël de Berlin en décembre 2016 commis par un terroriste Tunisien. La confusion aidant, le sentiment des Allemands face aux vagues de migrants sera sans nul doute toujours  moins caractérisé par la main tendue et la porte ouverte. Dans ce contexte, il y a de fortes chances pour que s’intensifient les appels à « tarir les flux migratoires à la source » par des programmes divers.

Aide publique au développement en Afrique : Les raisons de l’échec

Dans son livre de 2013 « Doing Bad by Doing Good », l'économiste, Christopher Coyne, de l'Université George Mason, explique pourquoi des mesures destinées à atténuer les souffrances finissent par les exacerber. La plupart des gens conviennent que les pays riches ont une certaine responsabilité d’aider et de soulager les difficultés des zones sinistrées. Mais, alors que nous sommes plutôt clairs sur nos objectifs, nous nous demandons rarement si le gouvernement peut effectivement les accomplir. Nos efforts à l'étranger ont tendance à être annihilés par l'analphabétisme culturel. Sans le vouloir, nous créons des incitations perverses néfastes pour ceux que nous essayons d'aider.