Aide internationale

Les droits de l’homme, fondement moral pour les soins de santé ?

William Easterly – Le 2 novembre 2009 – Le débat agonisant sur la santé aux États-Unis a pris un nouveau ton moral. Le président Barack Obama a récemment tenu une conférence téléphonique avec des dirigeants de communautés religieuses dans lequel il appelait les soins de santé « une obligation éthique et morale fondamentale. » Même Sarah Palin s'est senti obligée de concéder : « chacun de nous sait que nous avons l’obligation de prendre soin des personnes âgées, des jeunes et des malades. » Ce virage moral fait écho à un débat international sur le « droit à la santé ». Pourtant, la campagne mondiale visant l’égal accès aux soins de santé a eu un résultat surprenant : elle a rendu les soins de santé mondiaux plus inégaux.

Dambisa Moyo : L'aide fatale

Peu de sujets sont aussi tabous que celui de l’aide au développement. Mettre en cause le bien-fondé des milliards d’euros déversés chaque année en Afrique est sacrilège pour la grande majorité des dirigeants politiques occidentaux.

Revue de livre : "Le fardeau de l'homme blanc"

Le 17 septembre 2009. Voilà un livre qui ne peut laisser indifférent, et il est heureux qu'il ait été traduit en français. Au contraire de beaucoup d’ouvrages sur le développement qui proposent une solution miracle, le dernier opus de William Easterly intitulé Le fardeau de l’homme blanc : l'échec des politiques occidentales d'aide aux pauvres (Ed. markus Haller 2009) a pour objectif de montrer qu’il n’y a pas de solution miracle au développement, en dehors sans doute de la liberté.

Dead aid : sortir l’Afrique de l’impasse

Guillaume Vuillemey - Le 3 juillet 2009. Peu de sujets sont aussi tabous que celui de l’aide au développement. Mettre en cause le bien-fondé des milliards d’euros déversés chaque année en Afrique est sacrilège pour la grande majorité des dirigeants politiques occidentaux.

Le G20 tirera-t-il l'Afrique de la pauvreté ?

Marian Tupy – Le 6 mai 2009. Au début du mois d’avril la réunion à Londres du G20, le groupe des 20 pays les plus riches de la planète, réaffirmait les engagements du G8 de 2005 à Gleneagles en Écosse, consistant à accroître l’aide aux pays pauvre, alléger leur dette et ouvrir les marchés des pays du G8 aux produits africains. Le G20 ne fera malheureusement pas mieux que le G8 pour réduire la pauvreté africaine.