Aide internationale

Revue de livre : "Le fardeau de l'homme blanc"

Le 17 septembre 2009. Voilà un livre qui ne peut laisser indifférent, et il est heureux qu'il ait été traduit en français. Au contraire de beaucoup d’ouvrages sur le développement qui proposent une solution miracle, le dernier opus de William Easterly intitulé Le fardeau de l’homme blanc : l'échec des politiques occidentales d'aide aux pauvres (Ed. markus Haller 2009) a pour objectif de montrer qu’il n’y a pas de solution miracle au développement, en dehors sans doute de la liberté.

Dead aid : sortir l’Afrique de l’impasse

Guillaume Vuillemey - Le 3 juillet 2009. Peu de sujets sont aussi tabous que celui de l’aide au développement. Mettre en cause le bien-fondé des milliards d’euros déversés chaque année en Afrique est sacrilège pour la grande majorité des dirigeants politiques occidentaux.

Le G20 tirera-t-il l'Afrique de la pauvreté ?

Marian Tupy – Le 6 mai 2009. Au début du mois d’avril la réunion à Londres du G20, le groupe des 20 pays les plus riches de la planète, réaffirmait les engagements du G8 de 2005 à Gleneagles en Écosse, consistant à accroître l’aide aux pays pauvre, alléger leur dette et ouvrir les marchés des pays du G8 aux produits africains. Le G20 ne fera malheureusement pas mieux que le G8 pour réduire la pauvreté africaine.

Interview de Dambisa Moyo : l'aide et l'Afrique

Le 21 avril 2009 - Dambisa Moyo est l’auteur de l’ouvrage Dead Aid : Why Aid is not Working and How There is a Better Way for Africa (L'aide morte : pourquoi l'aide ne marche pas et comment il y a une meilleure voie pour l'Afrique) qui conclut que l’aide interétatique au développement est un échec. L'économiste zambienne défend un nouveau modèle de développement qui n’est pas fondé sur l’aide. Elle est interviewée par Caleb Brown du Cato Institute où elle a présenté son ouvrage il y a quelques jours.

Darfour : le peuple oublié

Nat Hentoff, le 7 avril 2009 - Après que le dictateur soudanais, le général Omar Hassan El Béchir a expulsé treize organisations humanitaires internationales du Darfour, le reste d’entre elles devant bientôt suivre, quatre enfants africains noirs musulmans sont pleurés par ce qui reste de leurs familles au camp de réfugiés Shangil Tobaya, parce qu’ils sont morts de malnutrition fin mars. Bien sûr leur mort n’apparaitra pas dans les journaux occidentaux.