Aide internationale

La solidarité invisible : une puissante force libératrice

La solidarité est souvent présentée comme une valeur caractérisant l’Afrique. Les Africains seraient solidaires entre eux et leur développement reposerait sur une solidarité internationale basée essentiellement sur l’aide publique internationale. En effet, bien que coûteuse et destructrice des économies, cette aide est présentée sous l’angle d’une générosité qui impliquerait une notion de solidarité entre pays dits riches et ceux dits pauvres.

TICAD : On se bouscule pour l'Afrique

La TICAD, Conférence Internationale de Tokyo pour le Développement de l’Afrique s’est achevée le 3 juin à Yokohama au Japon. Le premier ministre japonais Shinzu Abe a promis 3200 milliards de Yens, soit l’équivalent de 24 milliards d’euros, dont 1400 milliards de Yens (10,8 milliards d’euros) d’aide publique. Un bon deal pour l’Afrique ?

Des élections libres et concurrentielles font-elles une démocratie? Peut-être pas : l’exemple de la Tanzanie

La Tanzanie ressemble beaucoup à une démocratie. Cette nation d'Afrique tient des élections multipartites depuis 1995 et les observateurs internationaux les ont jugées libres et concurrentielles. En Tanzanie, le décompte des votes est correct, les partis d'opposition se font activement concurrence, et le parti au pouvoir, le Chama Cha Mapinduzi (CCM), qui contrôle le gouvernement depuis l'indépendance, semble jouer selon les règles.

« Justice Climatique » : des milliards pour l’Afrique ?

Alors que les négociations sur le climat semblent piétiner à Doha, le Groupe Afrique dans les négociations internationales sur le changement climatique a, par la voix de son porte-parole dans une tribune du 4 décembre dans le journal Le Monde (1), fustigé  le « silence radio » des pays du Nord sur l’engagement, déjà discuté au sommet de Nice en 2010 autour de N. Sarkozy, à mobiliser 100 milliards de dollars par an pour les pays pauvres pour qu’ils puissent lutter contre le réchauffement climatique. Le « Groupe Afrique » semble avoir la morale de son côté.

RDC : le point d’achèvement est-il un point d’arrivée ou un point de départ ?

Remy K. Katshingu – Le 18 octobre 2010 - En juillet dernier, les institutions de Bretton Woods effaçaient 12,3 milliards de dollars sur un total de 13,7 milliards de dette due par la République Démocratique du Congo (RDC) à ses créanciers multilatéraux (20%) et à ceux du Club de Paris (80%). Comment interpréter cette nouvelle?