Droits de propriété

Expropriation en Afrique du Sud : mesure anti-Noirs?

Tous les progrès réalisés depuis la fin de l'apartheid risquent d’être annihilés à moins que les gens reconnaissent qu'un des droits fondamentaux de l'homme est de pouvoir posséder et contrôler la propriété. Ceci inclut le produit de leurs propres efforts et la possibilité d'en disposer comme ils le souhaitent. Cela implique l’existence d’une économie de marché, où tous les individus sont libres de gérer leurs biens et leurs affaires en fonction de leurs propres besoins et motivations.

Rendre aux populations rurales leurs droits de propriété sur les ressources

La libération des pays africains du joug du colonialisme n’a pas aidé les populations rurales du continent à sortir de la pauvreté. C’est parce que les États centraux actuels dans la plupart des pays se sont en fait rendus eux-mêmes propriétaires des ressources naturelles, comme par exemple les ressources minérales, et ne consultent jamais les communautés habitant sur les zones ces ressources existent.

Reconnaître leurs droits fonciers aux pauvres : l’exemple indien

Lorsque l’on analyse le développement économique, peu d’exemples ont davantage d’attrait et d’impact que celui des réformes en Inde. Tout changement modeste dans un pays comptant plus de 1,2 milliards d’habitants a la capacité d’affecter le monde entier. C’est une chance de pouvoir effectuer un changement avec seulement 1 dollar.

Accaparement des terres africaines : une interview éclairante...

L'accaparement des terres en Afrique est une réalité incontournable depuis quelques années. Les défenseurs de la liberté font la promotion de la protection des droits de propriété légitimes (avant celle des droits de propriété "formels"). Or, les populations locales sont bien souvent expropriées de leurs propriétés légitimes mais informelles. Quelle est l'importance du phénomène ? Nous avons interviewé un spécialiste de la question, Raphaël Alomar. Son constat ne laissera pas indifférent.

Du foncier à la nationalité : les socles de la division en Côte d’Ivoire

Le but de la réforme foncière est de faire en sorte que les conflits fonciers cessent ; que l’agriculture soit plus rentable, plus diversifiée et plus productive ; que le monde rural connaisse et vive la démocratie et la liberté comme des réalités et que les populations rurales sortent de leur vie de misère pour être au centre de la prospérité du pays.