Maroc

Croissance marocaine : où sont les emplois ?

En dépit de la résilience de la croissance de l’économie marocaine face aux turbulences de la conjoncture internationale défavorable, et l’amélioration du taux de croissance sur la dernière décennie, le chômage en général, et celui des jeunes en particulier, reste inquiétant, tournant autour de 22%, soit 2 fois et demi le taux national. Pourquoi la croissance marocaine ne crée-t-elle pas suffisamment d’emplois au profit des jeunes?

Les banquiers au Maroc sont-ils des rentiers ?

Selon le dernier rapport du conseil de la concurrence traitant du secteur bancaire, entre 2005 et 2011, ce dernier est dominé par deux banques, Attijariwafa Bank (AWB) et la Banque Populaire (BP) tant sur le plan des dépôts (respectivement 66% des dépôts à vue et 63% des comptes-épargne) que sur le plan des crédits pour lesquels leur part de marché dépasse les 50% (53% des crédits-consommation, 51% des crédits-équipement et 51% des crédits immobiliers).

Réforme de la caisse de compensation marocaine : quid de la classe moyenne ?

Si de nombreuses incertitudes planent toujours sur le contenu du projet de réforme de la caisse de compensation au Maroc, il n’en demeure pas moins que le gouvernement semble privilégier la piste de la distribution d’aides directes aux couches les plus défavorisées. Mais pour qu’une réforme soit réussie, il faut qu’elle soit  socialement équilibrée. Or, jusqu’à nouvel ordre, il semble que la classe moyenne sera la grande oubliée de cette réforme. Serait-elle si résiliente que ça ?

Maroc : les agences de l'État prospèrent...

Au moment , en ces temps de disette, la réduction du train de vie de l’État est un leitmotiv, étonnamment la problématique de l’inflation des agences de l’État continue d’être occultée du débat public. Qu’il s’agisse des agences de développement régional, de régulation et de contrôle ou encore des agences sectorielles, le bilan est très décevant au regard des budgets mobilisés.

Maroc : comment l’État exclut la classe moyenne du logement

La classe moyenne, représentant 53% de la population marocaine, souffre d’une sérieuse injustice en matière de logement, car c’est bien sur ce segment que la demande est la plus forte mais également la moins satisfaite. Cette couche sociale se trouve un peu désemparée car elle est trop riche pour le logement social, mais pas assez pour le haut standing. Une situation aberrante