Maroc

Télécommunications au Maroc : l’Etat bloque l’innovation

Le blocage par le gendarme des télécoms au Maroc (agence Nationale de Régulation des Télécommunications, ANRT) des appels VoIP (voix sur IP) passés sur WhatsApp, Viber, Skype via la 3G, 4G et désormais l'ADSL et le Wifi, continue de susciter l’indignation des usagers marocains qui n’ont pas hésité à montrer leur mécontentement à travers des pétitions sur les réseaux sociaux et leurs désabonnements des pages des trois opérateurs.

Maroc - Carte RAMED : couverture médicale gratuite ou chèque en bois ?

9,2 millions de Marocains profitent du RAMED (régime d’assistance médicale gratuite pour les indigents), tel est le chiffre brandit avec fierté par M. Benkirane, chef du gouvernement, le 2 février dernier, pour s’enivrer du succès de son gouvernement qui présente le social comme étant sa marque de fabrique. Devrions-nous pour autant nous joindre au chef du gouvernement pour fêter cet exploit?

Pédophilie au Maroc : une justice coupable !

Dans un rapport récemment publié par la COCASSE (Coalition Contre les Abus Sexuels Sur les Enfants), les autorités marocaines ont été vivement interpellées par une pédophilie peu réprimée. Pas moins de 70 enfants sont abusés sexuellement, chaque jour au royaume les affaires de pédophilie deviennent légion : des cas hautement médiatisés à l’instar de l’affaire Daniel Galvan (Août 2013), jusqu’aux nombreuses affaires régulièrement relayées par la presse nationale. Pourquoi la pédophilie se perpétue-t-elle au Maroc ?

Retraites des parlementaires et ministres au Maroc : un favoritisme insoutenable

Suite à l’impair commis par la ministre déléguée chargée de l’eau dans le gouvernement Benkirane, lors d’un talk show du 15 décembre 2015, qualifiant les 745€ mensuels touchés par les parlementaires au titre de leurs pensions de retraites de « deux sous », une grosse polémique s’est déclenchée au sujet de la générosité des retraites accordées aux parlementaires et aux ministres dans un pays le salaire minimum est de 210€. Certains parlementaires, ont annoncé vouloir renoncer à leurs retraites, d’autres y tiennent et appellent même à les augmenter, quant aux citoyens ils veulent leur abrogation. A qui faut-il donner raison ?

Libéralisation des prix des carburants au Maroc

Depuis le 1er décembre 2015, les prix des carburants obéissent désormais au libre jeu de l’offre et de la demande. Désormais, les Marocains ont la liberté de choisir la station ou ils peuvent se servir. Cette libéralisation constitue en principe une opportunité pour l’économie marocaine car cela incitera tous les acteurs économiques à rationaliser leurs comportements. Toutefois, l’analyse de la démarche du gouvernement révèle plusieurs lacunes qui risquent d’empêcher les Marocains de profiter pleinement des bienfaits de cette libéralisation.