Environnement

Biocarburants : l'impasse ?

Virginie Doumax - le 17 novembre 2008. Suite aux émeutes qui ont éclaté début 2007 au Mexique, d’autres pays en développement tels que l’Egypte et Haïti ont été en début d’année le théâtre de manifestations contre la hausse des prix des biens alimentaires de base. Malgré les dénis des militants écologistes, de plus en plus de voix s’élèvent pour mettre en cause les biocarburants dans cette crise alimentaire. La voie des biocarburants est-elle donc une impasse ?

Réduire les émissions ou la pauvreté ?

Franklin Cudjoe et Bright B. Simons le 29 août 2008 - En dépit de l’échec des discussions autour du changement climatique menées sous l’égide des Nations Unies à Bali en décembre dernier, les mêmes thèmes étaient encore avancés durant la réunion de cette semaine au Ghana. Mais désormais les pays en développement ont commencé à remettre en cause les effets du climat sur les populations les plus pauvres au monde.

Douze étapes vers la pauvreté

Kofi Bentil, Ghana, le 31 mai 2008 -
La Journée mondiale de l'Environnement propose aux pauvres une formule très tentante : que les pays en voie de développement réduisent leur croissance économique pour éviter de devenir des vampires écologiques comme les économies industrialisées. Nous les Africains devrions nous contenter de vivre tranquillement dans nos huttes de boue séchée alimentées par l'énergie solaire ou éolienne.

Faire payer les pauvres

Nonoy Oplas, le 8 avril 2008-
On entend de plus en plus dire que les pays riches devraient réduire drastiquement leurs importations en provenance des pays pauvres dont les usines anciennes émettent du CO2. Mais derrière cet « éco-protectionnisme » ne cache-t-on pas les bonnes vieilles recettes protectionnistes ? Et cela ne va-t-il pas frapper les pauvres de plein fouet ?

Le protectionnisme : ennemi des consommateurs et de l'environnement

Kendra Okonski et Caroline Boin, le 13 février 2008-
Le mois dernier s’est tenu à Hawaï le sommet réunissant les délégués des économies les plus puissantes, dont l’objectif était de « soutenir l’effort collectif pour négocier un nouvel accord international » pour réduire des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial. En toile de fond, les hommes politiques européens et américains colportaient le protectionnisme en menaçant d’imposer des restrictions aux importations des biens provenant des pays refusant de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.