Crise

Crise de (mauvaise) foi

Emmanuel Martin - le 31 octobre 2008. La foi dans le marché a disparu : la crise actuelle, c’est la crise du capitalisme, du libéralisme, et du laissez-faire. Voilà un fait solidement établi pour la plupart des intellectuels, médias et hommes politiques.

Une tempête prévisible

Steve Hanke - le 27 octobre 2008. Dans une chronique d’avril 2007 dans Forbes Magazine, j’avertissais que les Etats-Unis étaient englués dans un cycle dangereux d’expansion-récession qui avait commencé avec le crédit bon marché et qui finirait avec l’écroulement des prix immobiliers et des cours des actions. Lorsque la récession est arrivée, elle s’est avérée pire que ce que j’avais prévu. Et maintenant ? Pour trouver un havre sûr au milieu de cette tempête, nous devons ignorer pour un moment les éditoriaux paniqués des divers médias et comprendre comment nous avons pu arriver dans des eaux si turbulentes.

Réglementations et crises

Johan Norberg - le 17 octobre 2008. Comme c’est généralement le cas après une crise financière, des voix s’élèvent pour appeler à plus de contrôles et à de nouvelles réglementations pour empêcher que cette situation ne se reproduise. Mais, dans la mesure où chaque crise a déjà mené à produire des milliers de pages de nouvelles réglementations, comment se fait-il que cette réglementation ne parvienne pas à prévenir de nouvelles crises ?

La crise du virtuel

Emmanuel Martin - le 13 octobre 2008. « La crise actuelle est une crise du virtuel. Nous sommes allés trop loin dans le virtuel ». Si tous les observateurs partagent évidemment ce point de vue, ils oublient bien souvent que cette crise du virtuel, qui n’est pas la première, a quelque chose de spécial.

Sociétés à irresponsabilité illimitée

Nouh El Harmouzi et Emmanuel Martin, le 22 septembre 2008 - Beaucoup de commentateurs croient voir dans la tourmente financière actuelle la preuve du chaos inhérent au capitalisme et appellent à l’interventionnisme.