USA

Le complexe militaro-industriel s'exporte en Égypte

Il est presque impossible d’échapper à l’hystérie de l’establishment de Washington à l’égard du « séquestre » - 85 milliards de dollars de coupes budgétaires indistinctes, soit une réduction inférieure à 2,3 % du budget fédéral de 3 640 milliards de dollars. Malgré toute la rhétorique exaltée quant aux conséquences du séquestre sur les dépenses militaires, décrites comme « dévastatrices », « scénario catastrophe», et même « vidage de la force », peu de gens aux USA savent leurs dollars durement gagnés vont et si oui ou non ces dépenses sont absolument nécessaire. Et parmi les nombreux programmes fédéraux dispendieux on trouve la subvention pluri-décennale des contribuables américains aux militaires d’Égypte.

Bousculade pour l’Afrique...

Le déploiement de troupes françaises au Mali a placé cette grande et pauvre nation d’Afrique sous les projecteurs des médias. On nous dit que l’intervention de la France, appuyée par l’armée américaine, est nécessaire pour éviter que le pays soit envahi par des musulmans fanatiques et terroristes.

AfriCom : Un point de vue américain

Fait inquiétant, mais peu surprenant, l’AfricaCom de l’armée américaine veut augmenter sa présence en Afrique du nord-ouest. Ce qui avait commencé comme une aide discrète à l’offensive française pour arracher le contrôle du nord du Mali (une ancienne colonie) à des djihadistes indésirables pourrait finir par se transformer en une intervention plus importante.

Entrepreneurs en grève

Excédés par la pression réglementaire et fiscale qui s’accumule sur leurs épaules depuis tant d’années, et qui s’est nettement intensifiée avec les choix du nouveau gouvernement, le mouvement des entrepreneurs en colère en France a comme un goût de déjà-vu. C’est en effet un peu leur histoire que l’on retrouve dans le roman Atlas Shrugged (« La grève »  en français*)

Le "double standard" de Washington

La réaction de Washington face à la montée des mouvements contestataires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient est à « géométrie variable ». Les dirigeants américains n’ont pas hésité à soutenir les mouvements dits pro-démocratiques dans les pays qui sont les adversaires des États-Unis.