USA

Quelle croissance soutenable ? Leçons d’Afrique et d’occident

En France, les bacheliers de section économique ont eu à plancher, entre autres, sur le sujet suivant : « Montrez que le PIB ne mesure pas la soutenabilité de la croissance ». Critiquer le PIB est la tarte à la crème de tout étudiant en économie : non prise en compte de certaines activités (économie domestique, économie souterraine), des inégalités ou du niveau de vie réel, quantification purement comptable… Il est cependant possible de traiter le sujet

Frederick Douglass, cet autre héros "africain" de la liberté

Mercredi le Congrès américain a inauguré une statue de Frederick Douglass dans la rotonde du Capitole. Il est difficile de penser à un homme plus digne de cet honneur. Ancien esclave Noir ayant pris la fuite et leader abolitionniste, orateur hors pair et éditeur de journal, diplomate et conseiller de présidents, Frederick Douglass fut sans aucun doute l’une des grandes voix de la liberté humaine.

Mais où est donc l'inflation ? Bientôt près de chez vous

En Décembre 2008, la Réserve fédérale américaine a fait chuter son taux directeur à près de zéro. En Mars 2009 elle annonçait un ambitieux programme d'achat de titres adossés à des créances hypothécaires. Ces actions ont été suivies par des cycles successifs de mesures d'assouplissement monétaire sans précédent. Les économistes prédisaient une flambée de l'inflation. Ont-ils eu tort ?

La Syrie et l'histoire de l'interventionnisme américain

Le désir de s’ingérer un peu partout dans le monde reste fort à Washington. La seule certitude est que presque toutes les interventions finissent en conséquences inattendues négatives, qui elles-mêmes génèrent une pression pour davantage d’ingérence pour y remédier.

La guerre en Irak : Dix ans plus tard

Aux USA des (néo) conservateurs de premier plan qui avaient défendu la guerre en Irak, comme le sénateur John McCain et la blogueuse Jennifer Rubin Washington Post, ont accusé le retrait militaire américain de l’Irak d’avoir accru l’influence iranienne. Cette affirmation populaire ignore volontairement que l’Iran a bénéficié de la guerre à la suite de l’élimination de Saddam Hussein, et non après le retrait des troupes américaines.