Agriculture

Financement de la chaîne de valeur: clé de la productivité agricole

La population mondiale au 1er juillet 2014 a été estimée à 7,244 milliards de personnes, et chaque jour s’ajoute un quart de million de personnes. Les gens sont de plus en plus riches, ce qui nécessite plus de nourriture et de meilleure qualité, augmentant ainsi la pression sur les terres agricoles. En même temps, la surface de ces terres est en train de reculer en raison de l'urbanisation et l'érosion. Ainsi, au cours des 150 dernières années, la moitié de la terre arable de la planète a disparu. La demande alimentaire va continuer à augmenter alors que la production aura du mal à suivre le rythme, créant le risque de hausse des prix et la certitude d’une forte volatilité des prix.

Construire la résilience pour la sécurité alimentaire

Le concept de résilience n'est pas simple. Il s'agit de la capacité à rebondir après un certain nombre de chocs : les inondations, la sécheresse, les conflits, l'instabilité des prix des denrées alimentaires, l'effondrement des institutions locales, et des pertes d'emplois. Les agriculteurs des pays développés peuvent investir dans leurs entreprises, car en cas de catastrophe, ils ont une base d'actifs, une assurance, des services financiers et des filets de sécurité sociaux. Mais les petits agriculteurs des pays en développement ne le font pas souvent.

Afrique: Remédier aux inégalités croissantes

Nous avons observé avec fascination la récente et impressionnante croissance économique de l'Afrique. Les revenus moyens ont augmenté d'un tiers, les exportations sont en plein essor et l'investissement étranger est à la hausse. Ce progrès est louable. Toutefois, les augmentations inquiétantes des inégalités et de la pauvreté sont une source de grande préoccupation.

Pourquoi les leaders africains doivent-il s'occuper de l’agriculture ?

C'est triste, mais la réalité est que la majorité des 800 millions de personnes, durement

Le défi alimentaire en Afrique : quelles perspectives?

Dans son rapport annuel 2014, Bill Gates a plaidé contre l’idée selon laquelle l'aide étrangère est un gaspillage total. Il a soutenu que l’argument selon lequel l’aide génère la dépendance est fausse si l’on observe des pays comme le Botswana, le Mexique, le Maroc, la Thaïlande, Singapour que l’on qualifie pourtant de dépendants à l'aide. Bill Gates n'a pas manqué de souligner que des pays comme la Corée du Sud et la Chine sont maintenant des pourvoyeurs d’aide. Dans son rapport, il a reconnu qu’aucun programme n'est parfait, en soulignant qu'il existe des moyens par lesquels l'aide peut être rendue plus efficace.