Politique

Iran : les raisons de la révolte

Errachid Majidi - Le 29 juin 2009. Les événements survenus en Iran après les élections présidentielles du 12 juin ont pris de court la plupart des capitales internationales et ont surpris les observateurs les plus avisés de la chose iranienne.

Mamadou Tandja : Un autre exemple inquiétant pour la démocratie africaine

Noël Kodia - Le 10 juin 2009. Après deux mandats que lui autorise la Constitution de son pays, Mamadou Tandja qui avait pourtant déclaré qu’il ne modifierait pas la Constitution pour briguer un troisième mandat, vient, une fois de plus, de prouver que la démocratie pluraliste a du mal à s’implanter sur le continent.

Adieu "l'ami Bongo"

Emmanuel Martin – Le 9 juin 2009. Le décès du Président du Gabon, Omar Bongo, en place depuis 1967, a attristé la classe politique française. Pour Jacques Chirac, ancien Président de la République Française, c’est la perte d’un « sage », celle d’un « grand et fidèle ami de la France » pour son successeur, Nicolas Sarkozy. Le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner a pour sa part déclaré que la France « perd un ami » et « déplore également une perte pour l’Afrique, continent où M. Bongo Ondimba, unanimement respecté par ses pairs, avait œuvré avec détermination et courage à la paix et à la stabilité ». A en juger par les hommages de la classe politique française, l’homme était un véritable ami de la France et un modèle de probité.

Le mirage de l’Union Africaine ?

Franklin Cudjoe et Alhassan Atta-Quayson - Le 5 juin 2009. Le continent africain a célébré le 25 mai le jour de l’Union Africaine. Peu de pays, cependant, ont déclaré le jour férié pour le célébrer dignement et se passer ainsi de millions d’heures de travail productif. Peu a été dit en ce jour du potentiel de progrès et des défis du continent face à la crise. On a glosé encore et encore sur l’objectif (illusoire ?) de débarrasser le continent des faiseurs de coups d’État et du terrorisme subventionné par certains États. Bizarrement, l’Erythrée a été le seul coupable pointé du doigt

Obama, la Chine, et le dilemme des finances publiques américaines

James Dorn - Le 2 juin 2009. A la fin de son mandat en tant que président des Etats-Unis d’Amérique, George W. Bush a déclaré abandonner « les principes du libre marché pour sauver le système de libre marché ». Il avait cependant déjà accru de manière significative la taille et le rôle de l’État fédéral américain. Sa dernière action fût de sauver Chrysler et General Motors – qui vient de déposer le bilan, engloutissant ainsi des milliards de deniers publics. Cette tendance se perpétue sous l’égide du Président Barack Obama et de la majorité démocrate au Congrès, et cela ne va pas sans poser problème, notamment pour la Chine.