Politique

Le Maghreb et son union chimérique

Nouh EL HARMOUZI & Youcef MAOUCHI, le 21 février 2008 -
Au moment où le processus d'intégration régionale en Europe, en Asie et en Amérique réalise des avancées remarquables, les pays du Maghreb continuent d'affronter de façon isolée les nombreux défis économiques, géopolitiques et sécuritaires que leur impose la mondialisation.

Le soleil ne brille pas pour G.W. Bush au Moyen Orient

Leon Hadar, le 15 février 2008-
Certains présidents américains confrontés à des problèmes économiques et politiques dans leur pays semblent avoir accepté le dicton politique : « s’il pleut dans le Midwest, cherche le soleil au Moyen Orient »*. Ainsi, en juin 1974 alors qu’il était en train de se noyer politiquement et personnellement dans des scandales qui allaient le mener à une humiliante démission, le président Richard Nixon entreprit un voyage triomphal de sept jours dans quatre pays arabes et en Israël où, comme a pu l’écrire Time, « les hourras et les hosannas pleuvaient comme une douce pluie ».

Afrique du Sud : l’ironie d’une Présidence Zuma

Rejoice Ngwenya, Harare, le 2 février 2008 -Si Jacob Zuma, le douteux nouveau président du Congrès National Africain (ANC) de l'Afrique du Sud obtenait aux prochaines élections une victoire - écrasante ou pas, cela serait de mauvais augure pour la politique du 21ème siècle en Afrique. Cette dernière n’est certes pas immunisée contre la rhétorique socialiste. Reste à espérer que les Sud-Africains seront assez sages pour savoir qu’il serait suicidaire en 2009 de sacrifier sur l'autel d’un populisme simpliste une domination régionale et continentale durement gagnée.

L'erreur économique de l'administration Bush

William Niskanen, le 29 janvier 2008 -Le Président américain George W. Bush et Nancy Pelosi, Présidente de la Chambre des Représentants sont, malheureusement, tombés d’accord sur un paquet de relance économique complètement rétrograde. Le plan comprend entre autres une ristourne fiscale ou un crédit d’impôt pouvant se monter jusqu’à 1.200 dollars pour chaque famille disposant d’un revenu annuel de moins de 150.000 dollars, ainsi qu’une réduction temporaire de l’impôt sur l’investissement d’affaires. Tout cela est contraire au bon sens économique.