Démocratie

Comment l'aide extérieure a aggravé le désastre égyptien

Les sénateurs américains John McCain et Lindsey Graham pourraient désormais être personae non grata en Égypte, mais leur appel à cesser l’aide américaine en faveur l’Égypte est pleinement justifié. L’histoire de l’Égypte exhibe toutes les pathologies couramment décrites par les critiques de l’aide extérieure : gaspillagesconséquences inattendues et émergence d’une culture de la dépendance et de l’inertie des politiques publiques.

En finir avec la cleptocratie

Les africains se plaignent très souvent de gouvernements cleptocrates. La petite nation bulgare semble se révolter elle aussi. La société civile veut la démission de certains au pouvoir et le changement d'un régime trop lié aux mafias. Le peuple réclame la transparence et la reddition des comptes. Une exemple à suivre en Afrique.

Égypte : pas de démocratie sans liberté économique

La deuxième vague de soulèvement, le 30 juin dernier, d’une partie des égyptiens contre le gouvernement des frères musulmans qui s’est achevée par un coup d’État militaire pas comme les autres, a abouti à la déposition de Mohamed Morsi. Aujourd’hui, le pays court le risque d’une guerre civile à l’algérienne après que les partisans du Président déchu continuent de manifester pour son retour. Le déroulement des événements en Égypte nous enseigne que

Le Zimbabwe va-t-il voter pour de la vraie croissance ?

Mercredi les Zimbabwéens se rendaient aux urnes pour élire leur nouveau président. Le président Robert Mugabe et le Premier ministre Morgan Tsvangirai se retrouvaient face à face pour la troisième fois. Leurs partis politiques respectifs, la ZANU-PF et le Mouvement pour le changement démocratique, luttent pour le contrôle du Parlement du pays.

Le printemps arabe a besoin de réformes économiques

Pour la grande majorité des Égyptiens, la révolution qui a renversé Hosni Moubarak a été alimentée tant par la pauvreté et le manque d’opportunités économiques que la colère après un gouvernement autoritaire ne rendant pas de comptes. Malheureusement, le gouvernement élu avec le président Mohamed Morsi à sa tête a omis de s’attaquer à la question des dépenses inutiles, de trop de réglementations et d’un État omniprésent accaparant à sa guise les possessions.