Démocratie

Le côté obscur du capital social

Bien que vague, la notion de « capital social » sonne bien, évoquant les quartiers les gens n’ont pas à fermer leurs portes à clef, prennent soin les uns des autres et participent à une vie associative dynamique.

Maroc : Les leçons du gouvernement Benkirane II

Après trois mois de tractations et de suspense, le gouvernement Benikirane II vient de voir enfin le jour jeudi dernier. Après un tel accouchement douloureux, les marocains pourraient pousser un ouf de soulagement. Ils devraient surtout tirer les leçons de ce nouveau montage du gouvernement.

Libéralisation politique et libéralisation économique : de la façade à l’état de droit

Nombreux sont ceux qui critiquent la libéralisation économique en Afrique. Elle aurait apporté des inégalités les services publics bénéficiaient auparavant aux populations. Même si cette version est en réalité très optimiste sur la qualité des services fournis par ces monopoles publics, il n’en demeure pas moins qu’il faut prendre au sérieux ce mécontentement à l’endroit des libéralisations sur le continent. A bien des égards, comme la libéralisation politique, la libéralisation économique ne s’est pas opérée dans les règles de l’art.

La liberté politique est-elle un moyen ou une fin du développement ?

Le prix Nobel d’économie 1999 Amartya Sen considère le développement comme le processus par lequel les libertés réelles des personnes s’accroissent. Il met l’emphase sur les liens et les rapports de causalité entre le développement économique et la démocratie. Un débat demeure sur la priorité

Le problème de l'Égypte est économique

En Égypte, l’Islam violent gagne du terrain. La semaine dernière, deux attentats à la bombe ont tué six militaires dans le Sinaï. La semaine d’avant, c’est le convoi du ministre de l’Intérieur qui était frappé dans un attentat au Caire. Outre la violence politique de la part de groupes islamistes extrémistes, les égyptiens se préparent à une répression accrue venant de leur gouvernement. Deux ans et demi après le printemps arabe, « l’État profond » d’Égypte est de retour en pleine forme, arrêtant l’opposition et réprimant des médias indépendants.