Démocratie

Réformes des structures des services de renseignement en Algérie : Les pions sont déjà mis en place sur le « damier civil »

Si « l’ère des faiseurs de rois sera révolue » en Algérie, qu’adviendra-t-il alors de ces monarques que le système a déjà produits et placés stratégiquement dans les rouages des administrations et institutions de l’Etat ? Quelle serait la réforme constitutionnelle efficiente qui fera taire ceux qui ne cessaient de crier que l’Algérie est dirigée par les Généraux ?

Le côté obscur du capital social

Bien que vague, la notion de « capital social » sonne bien, évoquant les quartiers les gens n’ont pas à fermer leurs portes à clef, prennent soin les uns des autres et participent à une vie associative dynamique.

Maroc : Les leçons du gouvernement Benkirane II

Après trois mois de tractations et de suspense, le gouvernement Benikirane II vient de voir enfin le jour jeudi dernier. Après un tel accouchement douloureux, les marocains pourraient pousser un ouf de soulagement. Ils devraient surtout tirer les leçons de ce nouveau montage du gouvernement.

Libéralisation politique et libéralisation économique : de la façade à l’état de droit

Nombreux sont ceux qui critiquent la libéralisation économique en Afrique. Elle aurait apporté des inégalités les services publics bénéficiaient auparavant aux populations. Même si cette version est en réalité très optimiste sur la qualité des services fournis par ces monopoles publics, il n’en demeure pas moins qu’il faut prendre au sérieux ce mécontentement à l’endroit des libéralisations sur le continent. A bien des égards, comme la libéralisation politique, la libéralisation économique ne s’est pas opérée dans les règles de l’art.

La liberté politique est-elle un moyen ou une fin du développement ?

Le prix Nobel d’économie 1999 Amartya Sen considère le développement comme le processus par lequel les libertés réelles des personnes s’accroissent. Il met l’emphase sur les liens et les rapports de causalité entre le développement économique et la démocratie. Un débat demeure sur la priorité