Démocratie

Communales au Bénin : la démocratie menacée !

Depuis avril 2013, les Béninois attendent désespérément de renouveler les membres de leurs Conseils communaux. C’est une situation qui risque bien de mettre en danger les efforts de démocratisation réalisés depuis 1990 dans ce petit pays de l’Afrique de l’Ouest.

La critique du pouvoir est-elle possible en Afrique?

En Afrique, c’est bien connu, les hommes politiques ne supportent pas la critique. Mais ne sont-ils pas à l’image des sociétés africaines elles-mêmes dans lesquelles les us et coutumes, les croyances, les traditions, le système social, etc. font l’objet de la part du corps social d’un respect absolu et d’une obéissance aveugle ? De générations en générations, les valeurs et pratiques traditionnelles sont reproduites à l’identique. On ne va pas du Même à l’Autre, mais du Même au Même. Dans ce système, il est donc clair que les idées, les techniques, les pratiques, les valeurs, etc. n’évoluent pas, ne progressent pas.

La démocratie en Afrique : mythe ou réalité?

Pourquoi est-ce qu’en Afrique, des millions d'électeurs ne sont pas toujours satisfaits et convaincus par les résultats des élections générales? Dans presque tous les pays africains, les élections s’accompagnent de massives irrégularités électorales telles des harcèlements et des intimidations par les forces de sécurité, des fraudes électorales, des votes multiples, le bourrage des urnes, la corruption, et l'emprisonnement de militants politiques soupçonnés par les dirigeants au pouvoir de soutenir des opposants.

Les limites de la démocratie africaine

J’ai visité plusieurs pays africains, trois pour être précis. Tous soi-disant démocratiques puisqu’ils tiennent périodiquement des élections grâce auxquelles ils désignent leurs présidents et leurs gouvernements. Selon le vrai sens du mot, ces pays sont considérés comme démocratiques. Mais ces pays supposés démocratiques ont un point en commun : ils abritent des pans entiers de populations vivant dans une pauvreté absolue.

Égypte : L’armée une menace ou une panacée pour la démocratie ?

Trois ans après la chute du régime de Hosni  Moubarak, l’Egypte peine à se relever. Entre une armée qui exerce depuis toujours la réalité et la plénitude  du pouvoir politique, et  la confrérie des frères musulmans qui a fait preuve d’amateurisme dans l’exercice du pouvoir, l’année 2014 s’ouvre  pour le peuple égyptien en pleine facture sociale, sous les auspices de l’espérance  d’une restauration de la démocratie et des libertés publiques. Faut-il faire confiance à l’armée égyptienne pour promouvoir la démocratie et la liberté dans ce pays?