Démocratie

Quelle démocratie constitutionnelle pour le Mali ?

La nouvelle rentrée de la Cour constitutionnelle du Mali nous offre l’opportunité de se pencher sur la garante juridictionnelle de la constitution. Compétente en matière de constitutionnalité des lois, d’équilibre des pouvoirs et de la régularité des élections, cette cour pourra-t-elle réellement jouer son rôle de défenseur des droits et libertés fondamentaux du citoyen malien ?

Élections tunisiennes : un modèle démocratique ?

La position parfaitement neutre de l’armée, le recours des élites politiques tunisiennes au consensus, le déroulement relativement non-violent des élections législatives et présidentielle, le respect des résultats par les différents protagonistes, autant d’indicateurs qui témoignent d’une transition pacifique. Mais peut-on aller jusqu’à parler  de modèle démocratique pour le reste du monde arabe ?

La démocratie camerounaise en danger

A force de vouloir conserver le pouvoir, le régime de Yaoundé prend depuis quelques années, une série de mesures qui s’avèrent essentiellement liberticides. Quelles sont les dérives à la démocratie et aux droits de l’homme dans les derniers développements de l’actualité politique au Cameroun et quelles lectures peut-on en faire ?

Afrique : Pourquoi l’alternance démocratique a du mal à se concrétiser?

En voulant modifier la constitution de son pays pour se maintenir au pouvoir, le président Blaise Compaoré s’est confronté à un soulèvement populaire qui l’a contraint à quitter le pouvoir. Si le Burkina Faso est sur la bonne voie, d’autres pays africains, malheureusement, n’ont pas encore pu goûter aux bienfaits de l’alternance démocratique. Pourquoi celle-ci a du mal à prendre racine en Afrique ?

Tunisie : Quand la gestion étatique du culte fait le lit de l’extrémisme

Le processus de transition démocratique en Tunisie est visiblement exposé à de nombreuses menaces, notamment l’extrémisme des islamistes. D’aucuns disent que la violence exercée au nom de la religion est encouragée par d’autres États anti-démocratiques, d’autres suspectent le parti Ennahda d’avoir permis la propagation de ce phénomène par incompétence ou par laxisme. Mais, qu’en est-il du rôle qu’a joué et que joue encore l’État tunisien ? L’administration monopolistique du religieux, n’alimente-t-elle pas l’extrémisme islamiste en Tunisie ?