Démocratie

Des élections libres et concurrentielles font-elles une démocratie? Peut-être pas : l’exemple de la Tanzanie

La Tanzanie ressemble beaucoup à une démocratie. Cette nation d'Afrique tient des élections multipartites depuis 1995 et les observateurs internationaux les ont jugées libres et concurrentielles. En Tanzanie, le décompte des votes est correct, les partis d'opposition se font activement concurrence, et le parti au pouvoir, le Chama Cha Mapinduzi (CCM), qui contrôle le gouvernement depuis l'indépendance, semble jouer selon les règles.

Quelle opposition burkinabè ?

C’est sans surprise que l’opposition Burkinabè a échoué, et ce pour une Nième fois, aux élections municipales et législatives couplées du 02 décembre dernier. N’ont que cette défaite n’ait pas été prévisible, mais elle pose une fois encore la question suivante : quelle place pour quelle opposition burkinabè ?

Le printemps arabe arrive au Koweit

À peine plus gros qu’un timbre-poste sur la carte du golfe persique, le Koweït bénéficie d’une position stratégique privilégiée et représente un modèle libéral pour les autres pays du Golfe. Il fait cependant face aujourd’hui à des conflits politiques internes croissants.

Cameroun : une opposition de façade

L’un des piliers d’un régime démocratique est la possibilité offerte aux acteurs politiques de participer à « l’animation » du jeu politique, avec un rôle central pour l’opposition. Or, au Cameroun, que ce soit en période électorale ou non, les partis d’opposition semblent tout faire pour se décrédibiliser davantage auprès des électeurs qui perdent foi en ces acteurs censés les représenter. Après l’éclatement récent du regroupement « G7 » des leaders de l’opposition, un « Pacte républicain », réunissant trois partis politiques a vu le jour. Comment comprendre cette animation trouble des partis de l’opposition ? 

Égypte : « Protéger la révolution » ?

Égypte : « Protéger la révolution » ?

Après un premier « succès » sur la scène internationale, en tant que médiateur entre le Hamas et Israël qui a abouti à un cessez-le-feu le 22 novembre 2012, le Président Egyptien Morsi  renforce son pouvoir interne au détriment de l’état de droit, et notamment de l’indépendance du pouvoir judiciaire. Il entend « protéger la révolution ». Mais n’est-ce pas un prétexte bien pratique ?