Démocratie

Égypte : pas de démocratie sans liberté économique

La deuxième vague de soulèvement, le 30 juin dernier, d’une partie des égyptiens contre le gouvernement des frères musulmans qui s’est achevée par un coup d’État militaire pas comme les autres, a abouti à la déposition de Mohamed Morsi. Aujourd’hui, le pays court le risque d’une guerre civile à l’algérienne après que les partisans du Président déchu continuent de manifester pour son retour. Le déroulement des événements en Égypte nous enseigne que

Le Zimbabwe va-t-il voter pour de la vraie croissance ?

Mercredi les Zimbabwéens se rendaient aux urnes pour élire leur nouveau président. Le président Robert Mugabe et le Premier ministre Morgan Tsvangirai se retrouvaient face à face pour la troisième fois. Leurs partis politiques respectifs, la ZANU-PF et le Mouvement pour le changement démocratique, luttent pour le contrôle du Parlement du pays.

Le printemps arabe a besoin de réformes économiques

Pour la grande majorité des Égyptiens, la révolution qui a renversé Hosni Moubarak a été alimentée tant par la pauvreté et le manque d’opportunités économiques que la colère après un gouvernement autoritaire ne rendant pas de comptes. Malheureusement, le gouvernement élu avec le président Mohamed Morsi à sa tête a omis de s’attaquer à la question des dépenses inutiles, de trop de réglementations et d’un État omniprésent accaparant à sa guise les possessions.

Mali : l'élection pourrait mener à une autre crise

L’élection à venir au Mali risque d’être marquée par tant d’insuffisances techniques et  un taux de participation si faible, que le nouveau président pourrait être privé de la légitimité nécessaire pour conduire un pays affaibli et dans la confusion sur le chemin de la stabilité et du développement.

Aux sources de la crise égyptienne

Qu’est-ce qui a mené 17 millions d’égyptiens à gagner les places publiques à travers le pays et incité 22 millions d’entre eux à signer une dénonciation du président Mohammed Morsi ? Pourquoi le site web du mouvement égyptien à la base de la protestation, Tamarrod (rebelle), « demande que le président Morsi quitte ses fonctions le mardi 2 Juillet à 17 heures »