Démocratie

Sénégal : Macky Sall essaye de masquer son autoritarisme

Macky Sall essaye de masquer son autoritarisme

Réélu au mois de février 2019, le président sénégalais, Macky Sall, a entamé son deuxième mandat à la présidence en promettant un dialogue «constructif» avec l’opposition. Cela faisait suite à des élections tendues au cours desquelles Sall était accusé d'empêcher certains de ses principaux rivaux de se présenter. En principe, le dialogue politique est une composante du dialogue national annoncé par le président. Mais au Sénégal, il est souvent utilisé comme moyen de manipuler l’opinion publique et de donner un répit à un gouvernement critiqué pour ses tactiques autoritaires.

Niger : l’exemple d’une alternance démocratique

Le Niger connaitra sa première alternance démocratique au terme de la présidentielle de 2021 à laquelle ne concourra  pas l’actuel président Mahamadou Issoufou. Jusque-là, les militaires interrompaient des régimes civils ayant presque basculé dans l’autoritarisme. Publiquement, Issoufou a affirmé respecter la constitution qui limite les mandants présidentiels à deux contrairement à certains de ses pairs  du continent. Pourquoi  la règle constitutionnelle va être respectée au Niger alors que ce n'est pas le cas dans d'autres pays africains?

Afrique : Oser une démocratie épousant les spécificités culturelles

La démocratie représentative et multipartite à l'occidentale est possible, mais malheureusement, difficile à implémenter en Afrique. Compte tenu de ses spécificités, quelle démocratie pourrait convenir au continent ?

Égypte : Faut-il sacrifier la démocratie au nom de la stabilité ?

Le 14 février 2019, 486 députés égyptiens sur 596 ont donné leur accord pour le projet d’amendement de la Constitution de 2014 actuellement en vigueur. Parmi les amendements proposés : faire passer la durée du mandat présidentiel de quatre à six années, renouvelable une fois. Ceci permet au Président Abdel Fattah Al-Sissi de rester au pouvoir jusqu’en 2034 et d’étendre les pouvoirs présidentiels. Cette réforme est justifiée par le souci de stabiliser le pays, mais qu’en est-il vraiment ?

Cameroun : 4 erreurs à éviter lors des prochaines présidentielles

Les Camerounais se rendront aux urnes le 07 octobre 2018 pour choisir leur prochain Président de la République. Paul Biya âgé de 86 ans et au pouvoir depuis 36 ans affrontera 8 autres candidats dont deux habitués et six nouvelles faces. Pour les uns, les dés sont pipés d’avance dans la mesure où le Président sortant détiendrait déjà toutes les cartes en main et pour les autres, c’est le moment à ne pas rater ; le moment de la révolution par les urnes ; le moment de faire plier le « vieil octogénaire ».