Conflits

Le complexe militaro-industriel s'exporte en Égypte

Il est presque impossible d’échapper à l’hystérie de l’establishment de Washington à l’égard du « séquestre » - 85 milliards de dollars de coupes budgétaires indistinctes, soit une réduction inférieure à 2,3 % du budget fédéral de 3 640 milliards de dollars. Malgré toute la rhétorique exaltée quant aux conséquences du séquestre sur les dépenses militaires, décrites comme « dévastatrices », « scénario catastrophe», et même « vidage de la force », peu de gens aux USA savent leurs dollars durement gagnés vont et si oui ou non ces dépenses sont absolument nécessaire. Et parmi les nombreux programmes fédéraux dispendieux on trouve la subvention pluri-décennale des contribuables américains aux militaires d’Égypte.

La Chine et le pétrole africain

L’ouvrage Investissements pétroliers chinois en Afrique de Robert d’Aboville et Qian Sun, L’Harmattan, 2010 traite de la présence chinoise en Afrique en relation avec l’exploitation du pétrole africain.

Bousculade pour l’Afrique...

Le déploiement de troupes françaises au Mali a placé cette grande et pauvre nation d’Afrique sous les projecteurs des médias. On nous dit que l’intervention de la France, appuyée par l’armée américaine, est nécessaire pour éviter que le pays soit envahi par des musulmans fanatiques et terroristes.

AfriCom : Un point de vue américain

Fait inquiétant, mais peu surprenant, l’AfricaCom de l’armée américaine veut augmenter sa présence en Afrique du nord-ouest. Ce qui avait commencé comme une aide discrète à l’offensive française pour arracher le contrôle du nord du Mali (une ancienne colonie) à des djihadistes indésirables pourrait finir par se transformer en une intervention plus importante.

Iran : L'échec des sanctions

Avec la nomination par le président Barack Obama du sénateur Chuck Hagel en tant que secrétaire américain à la Défense, la question de l’Iran, et en particulier des sanctions économiques, promet de rester sur la table. Hagel a été fustigé par les néo-conservateurs et certains partisans de la ligne dure pro-Israël pour avoir osé questionner (par le passé) le fait que les sanctions sont la meilleure façon de contrer les ambitions nucléaires de l’Iran. Et il s’avère effectivement que les sanctions n’ont pas réussi à forcer Téhéran à abandonner son programme nucléaire