Afrique

L'argent peut-il résoudre le problème du développement de l'Afrique ?

L'Afrique peut-elle être sauvée par l'argent de l'aide ? Une question qui se pose depuis plusieurs décennies. Si oui, sous quelles conditions ? Si non, pourquoi ? De Donald Kaberuka à William Easterly, en passant par James Shikwati

Comment restaurer les fondements de la liberté

La légitimité de la liberté repose sur la nature de l'homme, non sur des «vérités évidentes» ou sur des «droits attribués par Dieu». C'est l'argument que Richard Ebeling défend dans son essai intitulé «Restaurer les fondements de la liberté». Les fondements respectifs de la vérité évidente et des droits d’ordre divin ont donné naissance à la tradition de la liberté individuelle, mais l'utilisation de ces arguments n'est plus désormais pertinente.

De la pertinence des privatisations pour l’Afrique

La privatisation n’a pas bonne presse en Afrique. Elle a été souvent contestée, voire remise en cause au regard de son bilan mitigé. Elle est souvent présentée comme une menace pour le développement et la création d’emplois. Toutefois, il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Car si la mise en œuvre des privatisations en Afrique a été dévoyée en raison du non respect de certains préalables institutionnels (état de droit, liberté des prix, concurrence saine, etc.), ce n’est pas pour autant que les privatisations sont perverses en soi. Au contraire, bien mises en œuvre, elles seront sources de prospérité pour tous, et ce pour plusieurs raisons.

Gouvernement et médias sociaux : les irréconciliables ?

De nombreux internautes kenyans craignent que le gouvernement coupe Internet pendant les élections générales d'août prochain. L'Autorité chargée des communications au Kenya a tenté de rassurer les électeurs que cela est peu probable. Cependant, les craintes que la liberté d’utiliser internet, risque d’être bafouée, ne sont pas infondées.

CEMAC : Les causes profondes de la fuite des capitaux

Face à d’énormes difficultés de trésorerie, dues à la baisse des cours mondiaux des matières premières, la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) a décidé de relever de 50 points son principal taux directeur, passant de 2,45 à 2,95% afin de contribuer à freiner la fuite des capitaux. Pour rappel, selon le rapport 2015 de l’ONG Global Financial Integrity, l'Afrique subsaharienne est la région qui souffre le plus de la fuite des capitaux en pourcentage du PIB.