Afrique

Tandja et le syndrôme du "Grand homme"

Kofi Akosah-Sarpong - Le 16 septembre 2009. Avec le développement graduel de l'Afrique, a émergé le syndrome du « Grand homme » - qui correspond à des pratiques autocratiques, paternalistes, néo-traditionnelles où les élites africaines, les intellectuels, les aînés, les gouvernants, les gens riches et les traditionnels barons croient qu'ils sont les seuls destinés à diriger ou qui ont le monopole sur les idées

Afrique : Pourquoi les élections sont-elles souvent contestées ?

Hicham El Moussaoui - Le 9 septembre 2009. Si la vague d’essais démocratiques du début des années 90 a laissé entrevoir beaucoup d’espoir chez les peuples africains, force est de constater que les exemples probants d’alternance à la suite d’une élection libre et honnête demeurent rares

Sous-développement : d'abord un problème de culture ou d’incitations ?

Un des arguments récurrents dans le débat sur le sous-développement, notamment en Afrique, consiste à poser le problème en termes de culture et de mentalité. Nombre d’africains, pour expliquer leur « sous-développement », pointent ainsi du doigt le manque de confiance en soi et entre eux, le manque d’organisation et d’esprit d’initiative

Barack Obama et l’état d’esprit africain

Kofi Akosah-Sarpong – Le 31 juillet 2009. Comme l’ont rappelé plusieurs éditorialistes et commentateurs africains, le fond du discours politique du président des États-Unis Barack Obama à Accra le 12 juillet n'avait pas grand’ chose de nouveau. La nouveauté venait de la vision du monde d’Obama, sa franchise directe, l'ambiance, sa détermination, sa psychologie et ses tentatives d'instiller un nouvel état d'esprit pour le développement de l'Afrique.

Le lobby écolo-agricole occidental veut-il la mort de l’Afrique ?

Carlo Lottieri – Le 28 juillet 2009. Une des conclusions du sommet organisé par le G8 début juillet en Italie a été la décision de relancer l’aide internationale aux pays en voie de développement et, entre autres, aux pays de l’Afrique sub-saharienne. Les chefs d’Etat de l’Europe, de l’Amérique du Nord et des autres pays riches on accepté les « conseils » des grandes stars de la musique pop internationale