Afrique

Quand le salaire minimum détruit l’emploi

Curieusement, la justification originelle de l'introduction des lois sur le salaire minimum en Afrique du Sud était de protéger la main-d'œuvre blanche contre la concurrence des « noirs ». A ce propos, le professeur Walter Williams, économiste américain, cite Henry Allan Fagan, juge de la Division d'Appel en Afrique du Sud, qui a déclaré en 1960 que : « Dans l'intérêt de la préservation et de la protection des intérêts acquis du mode de vie de la « meilleure partie » de la population, un taux de salaire pour le travail [qui signifie un salaire minimum imposé par la loi] et une réservation [de l'emploi] étaient nécessaire pour protéger les Blancs, les métisses et les asiatiques des Bantous».

Afrique : Stop aux essais cliniques clandestins !

Les essais cliniques représentent jusqu’à 40% des coûts de production d’un médicament et les laboratoires cherchent à les réduire en les délocalisant vers des pays à bas coûts. L’Afrique est devenue un terreau fertile pour des essais clandestins. Selon le dernier rapport de Public Eye paru à Genève fin 2016, cette pratique de délocalisation massive est inquiétante à plus d’un titre : Il s’agit de la délocalisation des risques et non de tout ou partie des entreprises. Le consentement informé des cobayes est-il recueilli ? La valorisation locale des résultats obtenus est-elle assurée? Les protocoles suivis sont-ils scientifiquement valides? Les comités d’éthique en Afrique ne sont-ils pas corrompus?

Crise migratoire: un « plan Marshall » pour l’Afrique ?

L’Allemagne a été meurtrie par l’attentat du marché de Noël de Berlin en décembre 2016 commis par un terroriste Tunisien. La confusion aidant, le sentiment des Allemands face aux vagues de migrants sera sans nul doute toujours  moins caractérisé par la main tendue et la porte ouverte. Dans ce contexte, il y a de fortes chances pour que s’intensifient les appels à « tarir les flux migratoires à la source » par des programmes divers.

La Françafrique est-elle encore rentable?

Voulant garder son hégémonie sur ses anciennes colonies en marge des activités

Liberté et prospérité : un duo gagnant

Fondamentalement, il existe deux types de sociétés. Le premier permet aux gens de prendre leurs propres décisions au sujet de leurs propres vies. Dans le second, quelqu’un  le fait à leur place. Dans le premier cas on profite de la liberté ; dans le second on subit la tyrannie. Sans surprise, la proportion avec laquelle la liberté ou la tyrannie domine détermine le bonheur ou le malheur, la richesse ou la pauvreté d'une société.