Afrique

Liberté et prospérité : un duo gagnant

Fondamentalement, il existe deux types de sociétés. Le premier permet aux gens de prendre leurs propres décisions au sujet de leurs propres vies. Dans le second, quelqu’un  le fait à leur place. Dans le premier cas on profite de la liberté ; dans le second on subit la tyrannie. Sans surprise, la proportion avec laquelle la liberté ou la tyrannie domine détermine le bonheur ou le malheur, la richesse ou la pauvreté d'une société.

Le capitalisme est moral car non coercitif

Le capitalisme est le seul système économique et social qui nous offre à tous la liberté de choix, car il supprime la contrainte, ce qui fait de lui le seul système moral. Au lieu de restreindre les interactions humaines à travers différents types de contraintes (réglementations gouvernementales excessives, lois étouffant les petites entreprises, appels d'offres corrompus), comme le font tous les autres systèmes sociaux, le capitalisme repose sur la liberté : la liberté d'utiliser notre raison et nos idées comme bon nous semble, afin de survivre et de prospérer. La liberté et coercition ne peuvent cohabiter sans que la moralité n’en souffre.

Une approche globale africaine contre les flux financiers illicites

Les flux financiers illicites en provenance des pays en développement ont émergé comme l'une des questions clés dans l'agenda mondial du développement. Avec l'aide du FMI et de la Banque mondiale, le Global Financial Integrity (GFI) a estimé que l'Afrique perd environ 50 milliards USD par an sous forme de flux financiers illicites. En outre, selon le rapport du Groupe de haut niveau sur les flux financiers illicites, entre 1970 et 2008, l'Afrique a perdu un montant estimé à 854 milliards USD en flux financiers illicites. Ce montant est équivalent à l'aide au développement reçue par le continent au cours de la même période.

Pourquoi faut-il libéraliser le « ciel » africain ?

Même si l'Afrique abrite 15% de la population mondiale, elle ne représente qu'une proportion relativement faible du trafic aérien, soit moins de 3% du trafic mondial. Bien que petit, le marché de l'aviation africaine se développe rapidement. Le nombre de passagers aériens internationaux a connu une croissance constante d'année en année depuis 2004, sauf en 2011 le trafic a plongé en raison de l'instabilité politique dans certaines régions d'Afrique du Nord.

Présidence de Trump : les enjeux pour l’Afrique

Le 9 novembre 2016, dans une atmosphère de surprise générale, les Américains élisaient Donald Trump comme 45e président. Cette élection a généré de nombreuses craintes dans le monde, notamment en Afrique. Craintes d’autant plus justifiées que l’Afrique était absente de la quasi-totalité du débat électoral américain, n’étant souvent évoquée qu’au travers des clichés caricaturaux et grossiers dont le nouveau président élu avait seul le secret. Ce qui amène à s’interroger sur les relations à venir entre les Etats-Unis et l’Afrique. L’Afrique doit-elle avoir des appréhensions suite à l’élection de Trump ?