Afrique

Pourquoi l’Afrique est-elle restée à la traîne?

La pauvreté africaine n'a pas été causée par le colonialisme, le capitalisme ou le libre-échange. Bon nombre des anciennes colonies de l'Europe sont devenues riches précisément parce qu'elles ont maintenu et adapté certaines bonnes institutions coloniales et ont participé au commerce mondial. La pauvreté africaine a précédé la colonisation du continent par l'Europe et persiste encore aujourd'hui. Elle est le résultat de mauvaises politiques, dont la plupart ont été choisies librement par les dirigeants africains après l'indépendance.

Les incitations : socle de la performance !

Le désordre que représente South African Airlines (SAA) est largement connu aujourd'hui. Ce que beaucoup ne savent pas, c'est que l'Université de Yale, en 1944, avait publié un petit livre qui exposait les raisons du désordre. S'il est vrai que le livre de Ludwig Mises, « Bureaucracy », ne mentionnait pas la SAA par son nom, il disséquait néanmoins les différences entre la «gestion à but lucratif» (guidée par le mécanisme des pertes et profits) et la «gestion bureaucratique (ou politique)».

Chômage des jeunes en Afrique : La vraie raison !

Aujourd'hui, 60% des chômeurs en Afrique sont des jeunes. Ce sont des chiffres stupéfiants. Et, précision de taille, beaucoup de ceux qui travaillent sont sous-employés: soit en travaillant dans le secteur informel, soit en travaillant que quelques heures ou aidant dans les fermes familiales ou encore dans les entreprises familiales. Ils se battent comme des entrepreneurs «nécessiteux» de survivre, jonglant souvent avec de multiples emplois informels.

L’Afrique a-t-elle vraiment besoin d’un plan Marshall ?

Lors de la dernière conférence de presse qui a suivi le sommet du G20 en Allemagne, un journaliste ivoirien avait demandé au président français, Emmanuel Macron, pourquoi il n'y avait pas de plan Marshall pour l'Afrique.  Nous avons déjà essayé cela et cela n'a pas fonctionné, avait reconnu M. Macron. Et il avait raison.

Afrique : les nouvelles technologies au service des droits de propriété

Au Ghana, une entreprise à but lucratif, appelée LandMapp, est en train de «libérer la valeur des terres» en aidant à sécuriser les droits fonciers informels des agriculteurs. Ces derniers peuvent détenir des droits coutumiers ou traditionnels sur leurs terres, mais dans de nombreux cas, ces droits ne sont pas officiellement reconnus par l’Etat.