Afrique

Ces idées reçues qui coulent l’Afrique

Murray Rothbard, économiste et philosophe politique, a écrit dans un essai qu'il n'y avait rien de mal à ne pas comprendre l'économie, compte tenu de la nature spécialisée et souvent complexe de cette science. Cependant, il souligne que « Il est totalement irresponsable d'avoir une opinion tranchée et honnête sur les sujets économiques tout en restant dans cet état d'ignorance ».

Une liberté économique salvatrice : l’enseignement de Xiaoping et Mandela.

Si l’on souhaite faire avancer la liberté individuelle en poursuivant de hauts objectifs socio-économiques, avec pour finalité la prospérité, le marché libre est la meilleure voie. Dans sa sagesse, Mahatma Gandhi (1869-1948) déclarait: « Je perçois une augmentation du pouvoir de l'État avec la plus grande peur, car même en minimisant l'exploitation dans les apparences, il inflige le plus grand mal à l'humanité en détruisant l'individualité qui est à la base de tout progrès».

Stop à l’idéologisation de l’économie en Afrique !

Le «néo-libéralisme» est devenu un terme fourre tout pour expliquer tous les maux du monde et idéologiser l'économie sans aucun discernement et sans fondement juste. C'est l'approche adoptée par l'activiste de la justice sociale Gillian Schutte dans son article: «L’Afrique a besoin d'une économie égalitaire », publié récemment dans « The Star ».

L’étatisme tue la créativité des citoyens

L'originalité n'a jamais été une grande vertu en politique. La protection des intérêts à long terme de l'État, de ses fonctionnaires et de ses citoyens exige une inertie et une certaine routine. La politique institutionnalise le statu quo, sauvegarde l'ordre permanent. Les régimes qui échouent à le faire deviennent les anomalies de l'histoire.

Trafic aérien : pourquoi une totale marginalisation de l’Afrique ?

Le 14 novembre 1999, 44 pays africains adoptaient la déclaration de Yamoussoukro en vue de la libéralisation de l'accès aux marchés du transport aérien en Afrique. 18 ans plus tard, l'Afrique, malgré un gros potentiel de développement, reste marginalisée (3% du trafic aérien mondial). Qu’est-ce qui mine donc le décollage de ce secteur ?