Afrique

TIC et développement de l’informel en Afrique

Le développement est présenté comme étant un monopole de la sphère-Nord. En conséquence, si le Sud, en particulier l'Afrique voulait en profiter, il faudrait qu’elle y soit d’abord invitée. Cette approche a donné lieu à un certain état d’esprit chez les experts, cartels et monopoles internationaux, favorisant les récits apocalyptiques au sujet de l'Afrique. La bonne nouvelle vient de la numérisation ; ce processus de déplacement du monde physique dans le cyberespace, perturbe ces anciennes notions et permet aux acteurs du monde entier de s’engager de manière proactive dans les marchés déjà établis. Le Kenya est un tel pays en Afrique qui a su bien mobiliser la numérisation pour stimuler son économie.

Ces idées reçues qui coulent l’Afrique

Murray Rothbard, économiste et philosophe politique, a écrit dans un essai qu'il n'y avait rien de mal à ne pas comprendre l'économie, compte tenu de la nature spécialisée et souvent complexe de cette science. Cependant, il souligne que « Il est totalement irresponsable d'avoir une opinion tranchée et honnête sur les sujets économiques tout en restant dans cet état d'ignorance ».

Une liberté économique salvatrice : l’enseignement de Xiaoping et Mandela.

Si l’on souhaite faire avancer la liberté individuelle en poursuivant de hauts objectifs socio-économiques, avec pour finalité la prospérité, le marché libre est la meilleure voie. Dans sa sagesse, Mahatma Gandhi (1869-1948) déclarait: « Je perçois une augmentation du pouvoir de l'État avec la plus grande peur, car même en minimisant l'exploitation dans les apparences, il inflige le plus grand mal à l'humanité en détruisant l'individualité qui est à la base de tout progrès».

Stop à l’idéologisation de l’économie en Afrique !

Le «néo-libéralisme» est devenu un terme fourre tout pour expliquer tous les maux du monde et idéologiser l'économie sans aucun discernement et sans fondement juste. C'est l'approche adoptée par l'activiste de la justice sociale Gillian Schutte dans son article: «L’Afrique a besoin d'une économie égalitaire », publié récemment dans « The Star ».

L’étatisme tue la créativité des citoyens

L'originalité n'a jamais été une grande vertu en politique. La protection des intérêts à long terme de l'État, de ses fonctionnaires et de ses citoyens exige une inertie et une certaine routine. La politique institutionnalise le statu quo, sauvegarde l'ordre permanent. Les régimes qui échouent à le faire deviennent les anomalies de l'histoire.