Afrique

L'argent peut-il résoudre le problème du développement de l'Afrique ?

L'Afrique peut-elle être sauvée par l'argent de l'aide ? Une question qui se pose depuis plusieurs décennies. Si oui, sous quelles conditions ? Si non, pourquoi ? De Donald Kaberuka à William Easterly, en passant par James Shikwati

Aide au développement ou néocolonialisme ?

La solution à la pauvreté mondiale est plus simple que vous ne le pensez, à condition d’adopter une nouvelle stratégie philanthropique de manière à changer notre vision de nous mêmes et de ceux que nous espérons aider.

Le comptage parallèle des votes (PVT): un remède aux crises postélectorales en Afrique ?

Les processus électoraux en Afrique sont presque devenus des rituels immuables jalonnés de violences et couronnés par des crises postélectorales. Cette tragicomédie sanglante se répète au fil des élections surtout présidentielles. La classe politique se déchire et  l’armée soutient le pouvoir sortant. Face à ces rituels sanglants,  l’observation citoyenne des scrutins par la méthodologie du PVT peut-elle être une solution ?

La biométrie en Afrique : une panacée pour la transparence électorale ?

Gemalto, Morpho, Zete, Genky, Biolink, Electoral Service International, telle est la liste non exhaustive des entreprises étrangères auxquelles les pays africains font appel pour la « biométrisation » de leurs processus électoraux. Objectif ?  Echapper aux fraudes électorales massives, catalyseurs de crises et conflits politiques. En effet, presque partout aujourd’hui sur le continent, gouvernants, opposants et société civile ne tarissent pas d’éloges sur l’arrivée de cette technologie qui, à leurs yeux, est la « recette miracle » des élections libres, fiables et transparentes. Face à un tel emballement, une question s’impose : la biométrie est-elle la panacée de la transparence électorale ?

Femmes kamikazes de Boko Haram : signe de déclin ?

Selon un Rapport de l’United States Military Academy, publié en août 2017, étudiant tous les attentats suicides de Boko Haram d’avril 2011 à juin 2017, 53% des attaques à la bombe humaine sont perpétrées par des femmes.  D’aucuns diront que ce recours intensif aux femmes Kamikazes est le signe du déclin de Boko Haram, mais qu’un est-il réellement ?