Protectionnisme

"Buy American" : premiers effets pervers

Alec van Gelder - Le 2 juillet 2009. Le Président Obama avait adouci son discours et tenté de minimiser les craintes à propos de la clause « Buy American » (« Achetez Américain ») de son plan de relance. Mais cette clause a initié une guerre commerciale

USA et Cuba : vers le dégel ?

Daniel Griswold - le 17 juin 2009. Après cinquante ans, l’embargo américain datant de la guerre froide à l’encontre de Cuba semble enfin se détendre. Alors qu’au début du printemps l’Administration Obama avait relâché ses contrôles sur les voyages et les transferts d’argent de cubains-américains à destination de l’île communiste, la semaine dernière elle a accepté d’ouvrir la porte à la ré-entrée de Cuba dans l’Organisation des États Américains.

Afrique : faire tomber les barrières

Michael Cook - Le 1er avril 2009. Les dirigeants du G20 auront à entendre cette semaine à Londres les doléances pour renverser la tendance d’un protectionnisme croissant et ouvrir leurs marchés sans condition aux pays les plus pauvres. L’hypothèse simple est ici que le démantèlement des barrières commerciales Nord-Sud, la suppression des subventions des pays riches à leur agriculture et leur industrie, ainsi que la fin du dumping de leurs produits sur les marchés des pays pauvres fourniront une solution rapide mais durable pour que le Sud se sorte de sa pauvreté par le commerce.

Protectionnisme : un jeu dangereux

Daniel Ikenson – Le 12 mars 2009. Le ralentissement économique mondial a fait rejaillir la menace du protectionnisme et quelques Etats ont déjà élevé leurs droits de douanes et érigé d’autres barrières commerciales. Mais en dépit d’alliances occasionnelles avec le protectionnisme, il semblerait pour l’instant que les traités commerciaux ainsi que le bon sens empêchent un raz de marée de nationalisme économique.

Petite leçon de lobbying protectionniste : la banane antillaise

Emmanuel Martin – Le 23 février 2009 - La diffusion sur la chaine française Canal Plus d’un reportage sur le clan des Békés en Martinique a suscité l’indignation du fait de propos racistes à peine maquillés d’un des grands patrons békés interviewé pour l’occasion. L’émoi suscité est amplement mérité, le commentaire incriminé renforçant d’ailleurs l’idée qu’il y a un véritable « système Béké » fondé sur l’exclusion de concurrents. Pourtant le reportage traitait aussi d’autres problèmes révoltants, même s’ils n’ont pas le même potentiel émotionnel.