Corruption

Kenya : Comment soigner la corruption compulsive ?

La directive qui oblige les entreprises qui font des affaires avec le gouvernement Kenyan à signer une charte de bonne conduite provoque l’effet inverse en favorisant la corruption. Elle ne fait que fragiliser plus encore l’environnement des affaires au Kenya. Comme les incitations conditionnent l’action humaine, la flambée des scandales de corruption et l'impunité grandissante autour de ces sombres affaires incitent à la mise en place de mesures dissuasives pour freiner le fléau.

Kenya : Le duo constitution et corruption

Le 10 août 2015 commémore la cinquième année de l’adoption par le Kenya d’une nouvelle constitution. Quel bilan faire de cette moitié de décennie ? Certaines choses ont certes changé, mais la grande tendance est plutôt décevante par rapport aux attentes des Kenyans après le vote de cette constitution.

Tunisie : Doutes autour du projet de loi sur la réconciliation économique

Depuis sa présentation, le projet de loi pour la réconciliation économique en Tunisie n’a eu de cesse de susciter le débat. Cette affaire a soulevé beaucoup de controverse. D’un côté, la Présidence de la République tient à une réconciliation qu’elle juge nécessaire, utile et stabilisatrice. Mais d’un autre côté, de nombreuses composantes de la société civile y voient l’incarnation parfaite du déni des revendications du peuple depuis décembre 2010. Quelle lecture objective peut-on faire de ce projet de loi ?

Corruption : Comment prévenir la faillibilité morale?

« Lorsque la morale se heurte au profit, il est rare que le profit perde », a déclaré la députée afro-américaine Shirley Chisholm, une critique véhémente de la cupidité des entreprises. Les scandales, les escroqueries, les combines à la Ponzi et la crise financière amènent à s’interroger : la malhonnêteté, la corruption, la fraude et la cupidité ne seraient-elles pas les mauvaises cotés du capitalisme?

Nationalisation de la filière cacao en Côte d’Ivoire : bénédiction ou malédiction ?

La filière cacao représente un enjeu crucial pour l’économie de la Côte d’Ivoire : elle a contribué pour 15% à 20%  à la formation du PIB ivoirien en 2013, et fait du pays le 1er exportateur mondial de cacao. La manne financière en jeu derrière ce secteur en fait un objet d’attention sans égal pour le gouvernement, car la taxation du secteur assure une part non négligeable du financement de l’Etat.