Liberté économique

Ethiopie : l’embellie économique est-elle viable?

Cette semaine, la Banque mondiale a déclaré que l'Éthiopie serait l'économie la plus dynamique en Afrique pour l'année 2017. Un qualificatif dû à sa croissance économique régulière de 10,8% depuis 2005, et qui a atteint 6,5% en 2016 (l'une des plus élevées au monde). Mais, en dépit des progrès louables de l’Ethiopie, des taux d'imposition élevés et un monopole persistant de l'État dans des secteurs clés pourraient compromettre sa capacité à soutenir cet élan économique à long terme.

PME marocaines : Pour ou contre la préférence nationale ?

Le torchon brûle entre le ministère de l’intérieur et la Fédération des BTP. En cause,  les dérives dans les d’appels d’offres lancés par les communes, les régions et les collectivités territoriales. Les opérateurs de ce secteur crient à la discrimination dans la procédure de passation de ces marchés, et appellent, entre autres, à l’application de la préférence nationale réservant 15% des marchés publics aux PME nationales. Une revendication qui pourrait sembler a priori légitime, mais c’est loin d’être le cas!

Maroc : pas d’émergence sans changement de cap !

La présentation du mémorandum de la Banque mondiale, le 15 mai dernier, est venue interpeller les autorités marocaines sur la question de l’émergence du Maroc d’ici 2040. Est-ce possible ? Et comment y arriver ?

Maroc : protection commerciale ou rente ?

Au Maroc, les importateurs et les distributeurs de papier n’entendent pas se laisser faire, et comptent déposer une nouvelle requête contre Med Paper qui profite, depuis le début de cette année, d’une mesure de sauvegarde via l’imposition d’une taxe ad valorem de 25% renchérissant automatiquement le prix du papier importé. Une mesure de sauvegarde prise, suite à la requête déposée par Med Paper qui prétend que ses déboires actuels sont dus au dumping exercé par les fournisseurs étrangers.

Bénin : La filière noix de cajou étouffée par l’Etat !

Depuis le  06 avril 2017, le conseil des Ministres au Bénin a annoncé l'instauration d'un prélèvement de 50 FCFA par kilogramme de noix  de cajou brutes exportées, indépendamment de la taxe de 10 FCFA  sur les exportations du même produit. Cette mesure fait suite à une autre fixant le prix  plancher à 500 FCFA le kilogramme au motif de vouloir encourager la transformation locale et l’amélioration du  niveau de vie des producteurs. Certes, l’intention louable, mais est-ce la meilleure solution ?