Mondialisation

Déficit commercial, importations : attention aux réflexes mercantilistes

Madame Nicole Bricq, la Ministre française du commerce extérieur a pu déclarer récemment qu’elle comptait « s’investir fortement pour favoriser les échanges » avec le continent africain. Elle a en effet réagi après la publication des chiffres du déficit commercial français, la « France » accusant un petit solde négatif vis à vis du continent

Plus de mondialisation, moins de pauvreté

pauvreté

Il y a quelques semaines, l'analyste de la Banque mondiale, Branko Milanovic, offrait la primeur de sa choquante découverte en matière d'inégalité économique : 8% de la population mondiale concentre 50% des revenus créés sur toute la planète. Pire, alors que 1% des plus riches a vu augmenter ses revenus de 60% entre 1988 et 2008, les 5% les plus pauvres n'améliorèrent leur situation en rien.

Comment Obama peut aider l'Afrique

Le Président américain Barack Obama est actuellement en visite de 8 jours en Afrique, avec des arrêts prévus dans trois pays: Sénégal, Afrique du Sud et Tanzanie. Les trois pays ont récemment reçu la visite des dirigeants chinois. Coïncidence ou pas, il se développe une concurrence d’influence entre les États-Unis et la Chine en Afrique.

La solidarité invisible : une puissante force libératrice

La solidarité est souvent présentée comme une valeur caractérisant l’Afrique. Les Africains seraient solidaires entre eux et leur développement reposerait sur une solidarité internationale basée essentiellement sur l’aide publique internationale. En effet, bien que coûteuse et destructrice des économies, cette aide est présentée sous l’angle d’une générosité qui impliquerait une notion de solidarité entre pays dits riches et ceux dits pauvres.

TICAD : On se bouscule pour l'Afrique

La TICAD, Conférence Internationale de Tokyo pour le Développement de l’Afrique s’est achevée le 3 juin à Yokohama au Japon. Le premier ministre japonais Shinzu Abe a promis 3200 milliards de Yens, soit l’équivalent de 24 milliards d’euros, dont 1400 milliards de Yens (10,8 milliards d’euros) d’aide publique. Un bon deal pour l’Afrique ?