Education

Maroc : Comment rompre avec la violence dans les écoles ?

Pour le grand malheur de l’Humanité, la violence est une constante de celle-ci, un phénomène aussi ancien qu’universel, réprimé tant par la loi que la morale. De nature multiforme, cette violence prend un relief particulier et extrêmement inquiétant en milieu scolaire, étant donné que sa propagation pourrait, sans jeu de mots, témoigner de la faillite du système éducatif en question. Au Maroc, cette violence prend des proportions alarmantes avec les tas d’incidents régulièrement médiatisés. Pourquoi ce fléau continue-t-il à ronger l’école marocaine et comment y remédier ?

Les entrepreneurs pour améliorer l’enseignement

Le secteur de l'éducation a le potentiel de devenir le plus grand domaine d’investissement sur les marchés boursiers du monde entier. Cependant, pour que cela se produise, les gouvernements devront renoncer à leur domination et à leur contrôle de l'éducation.

Afrique : Aller à l'école ne signifie pas apprentissage

La seconde cible des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), approuvés en 2000 par les dirigeants mondiaux, et qui arrivera à échéance l'année prochaine, est de « faire en sorte que d'ici 2015, tous les enfants, garçons et filles puissent achever leur cycle complet d’enseignement primaire ». Alors, nous en sommes aujourd’hui ?

Qu’est-ce qui maintient l’Afrique dans l’obscurité ?

L'éducation est la clé du développement et si un pays veut avancer, il doit se préparer à y investir massivement. Certaines sociétés développées et d’autres en cours de développement ont non seulement mis au point un cadre pour une éducation cohérente et saine mais ils se sont aussi taillés une niche pour eux-mêmes dans des domaines spécifiques. Et cela contribue largement à la réputation et la richesse d'un pays.

RDC : Pourquoi l’école est-elle malade ?

L’école congolaise est gravement malade. C’est la conclusion unanime qui se dégage des critiques qui fusent de tous bords. Avec les avancées réalisées sur le plan qualitatif et quantitatif dans les années 70, on ne pouvait s’imaginer cinquante ans plus tard des élèves s’asseoir à même le sol, des écoles sans toilettes, ou encore des diplômés du secondaire ne pas parler correctement le français. Comment expliquer cet échec de l’école en RDC ?