Développement

Le développement des infrastructures, crucial pour la croissance de l’Afrique

Le développement des infrastructures est essentiel pour la croissance économique et la réduction de la pauvreté. En Afrique, les infrastructures peuvent contribuer annuellement à 2% du produit intérieur brut, avec des effets particulièrement positifs en Afrique orientale et centrale. En outre, l'augmentation de l'accès aux infrastructures telles que les routes, l'électricité, les télécommunications, l'eau et l'assainissement, surtout dans les zones rurales, entraîne des bienfaits sociaux directs tels qu’une meilleure santé, une meilleure éducation et l'autonomisation des femmes, contribuant ainsi à la réalisation d’une croissance socialement équilibrée et inclusive.

Pourquoi les leaders africains doivent-il s'occuper de l’agriculture ?

C'est triste, mais la réalité est que la majorité des 800 millions de personnes, durement

Pour la transformation économique de l’Afrique

Autrefois les difficultés économiques de l'Afrique semblaient insurmontables. Plus maintenant. Les économies de l’Afrique subsaharienne, longtemps considérées comme caractéristiques de la croissance atone, ont récemment bondi, affichant l'un des taux de croissance parmi les plus impressionnants au monde. Au cours des quinze dernières années, elles ont connu une croissance de 5% par an et les projections futures sont encore plus prometteuses. Le défi est : comment continuer à croître tout en répartissant les bénéfices de cette croissance ?

L’Afrique est plus riche qu’on le croit

L'Afrique souffre d’une carence aigue de données statistiques. Le Nigeria a presque doublé la taille de son économie du jour au lendemain - à la hauteur de 89 % - dépassant l'Afrique du Sud pour devenir la plus grande économie de l’Afrique et la 26ème plus grande au monde. Celle qui a été considérée comme une économie de 270 milliards de dollars le 12 avril dernier est devenue une économie pesant 510 milliards de dollars le lendemain, ajoutant 240 milliards de dollars à son PIB. Pour mettre le changement en perspective, c’est comme si l’on avait ajouté les économies d’Israël ou du Portugal à celle du Nigeria. Cela semble un peu miraculeux et soulève des questions plus profondes.

La critique du pouvoir est-elle possible en Afrique?

En Afrique, c’est bien connu, les hommes politiques ne supportent pas la critique. Mais ne sont-ils pas à l’image des sociétés africaines elles-mêmes dans lesquelles les us et coutumes, les croyances, les traditions, le système social, etc. font l’objet de la part du corps social d’un respect absolu et d’une obéissance aveugle ? De générations en générations, les valeurs et pratiques traditionnelles sont reproduites à l’identique. On ne va pas du Même à l’Autre, mais du Même au Même. Dans ce système, il est donc clair que les idées, les techniques, les pratiques, les valeurs, etc. n’évoluent pas, ne progressent pas.