Développement

Le paradoxe de la croissance africaine

Selon le dernier rapport de la Banque mondiale, il est prévu que le taux de croissance en Afrique subsaharienne atteigne 5,3% en 2014, contre 4,7% l'année dernière. Comparé à d'autres blocs régionaux, la croissance prévue en Afrique subsaharienne la place au troisième rang, après celles de l'Asie de l'Est (7,2%) et de l'Asie du Sud (5,7%). Toutefois, le paradoxe de ces dernières années de croissance économique impressionnantes en Afrique est qu'elle a été accompagnée par la création de peu d'emplois, et cette tendance devrait se poursuivre.

Rapatrier les capitaux illicites pour la renaissance et le développement rapide de l’Afrique

Les transactions financières illégales (IFT) du continent africain demeurent un obstacle au développement. Certains de ces capitaux sont empesés dans des comptes bancaires à l'étranger avec la complicité de fonctionnaires corrompus du gouvernement des Etats africains. Selon la Fondation Mo Ibrahim, dans une publication de 2013 : de 1980 à 2009, l'Afrique était un créancier net au monde, avec une perte de capitaux à hauteur d'environ 1,4 milliards de dollars.

Tunisie : la révolution de Bouazizi trahie

Alors que les députés de l’Assemblée nationale constituante de Tunisie rédigent peu à peu la nouvelle constitution tunisienne, une polémique a émergé jeudi soir lors de l’élaboration de l’article 48 relatif aux droits et libertés. Un amendement, émanant de députés de tous horizons et énonçant que « L’État garantit la liberté du travail et la liberté de l’initiative économique » a suscité un vif débat

Repenser le développement rural participatif et décentralisé au Cameroun

Le 16 décembre 2013, le gouvernement du Cameroun et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé la deuxième phase de l'accord de prêt nommé  Grass Field Projet de développement rural participatif et décentralisé (GP DERUDEP). Selon la BAD, les agriculteurs de la Région du Nord-Ouest (RNO) du Cameroun devraient bénéficier de ce prêt de façon adéquate. Le montant total du projet est estimé à 25,600 millions d'UA et le Gouvernement du Cameroun devrait fournir le reliquat de 8,80 millions d’UA.

Le suicide économique de l’Egypte

Le suicide économique de l’Egypte

Comment sauver une économie proche de la faillite ? En Égypte, la réponse semble passer par un plan de relance. Le ministre égyptien des Finances, Ahmed Galal, a annoncé que début janvier le gouvernement augmentera le plan de relance planifié de 25 % à un total de $4.36bn. Tout cela alors même que le déficit budgétaire du pays atteint 14 % du produit intérieur brut (PIB) et que la dette publique croissante -87.5 % du PIB- est hors de contrôle.