Développement

Tunisie : la révolution de Bouazizi trahie

Alors que les députés de l’Assemblée nationale constituante de Tunisie rédigent peu à peu la nouvelle constitution tunisienne, une polémique a émergé jeudi soir lors de l’élaboration de l’article 48 relatif aux droits et libertés. Un amendement, émanant de députés de tous horizons et énonçant que « L’État garantit la liberté du travail et la liberté de l’initiative économique » a suscité un vif débat

Repenser le développement rural participatif et décentralisé au Cameroun

Le 16 décembre 2013, le gouvernement du Cameroun et la Banque africaine de développement (BAD) ont signé la deuxième phase de l'accord de prêt nommé  Grass Field Projet de développement rural participatif et décentralisé (GP DERUDEP). Selon la BAD, les agriculteurs de la Région du Nord-Ouest (RNO) du Cameroun devraient bénéficier de ce prêt de façon adéquate. Le montant total du projet est estimé à 25,600 millions d'UA et le Gouvernement du Cameroun devrait fournir le reliquat de 8,80 millions d’UA.

Le suicide économique de l’Egypte

Le suicide économique de l’Egypte

Comment sauver une économie proche de la faillite ? En Égypte, la réponse semble passer par un plan de relance. Le ministre égyptien des Finances, Ahmed Galal, a annoncé que début janvier le gouvernement augmentera le plan de relance planifié de 25 % à un total de $4.36bn. Tout cela alors même que le déficit budgétaire du pays atteint 14 % du produit intérieur brut (PIB) et que la dette publique croissante -87.5 % du PIB- est hors de contrôle.

Etat de la gouvernance dans la région centrafricaine

La fondation Mo Ibrahim a publié son index Ibrahim de la Gouvernance africaine 2013 (IIGA) en octobre 2013. Bien que ça ne soit que la septième année de publication de cet index,  il récapitule la gouvernance depuis l’année 2000. Cette publication est d’autant plus opportune que le continent célèbre les  50 ans de la de l'Organisation de l'unité africaine (l'OUA) désormais Union africaine (UA).

Pourquoi l’État africain est-il fort mais défaillant?

Un trait commun aux idéologies et aux stratégies du développement a été d’assigner à l’État la responsabilité principale du développement. Pour légitimer leur pouvoir, les dirigeants mettent en avant les mythes du développement et de la construction nationale.