Steve Hanke

Un "plan" américain pour déstabiliser la Chine ?

Steve Hanke – Le 1er novembre 2010. Début Octobre, le premier ministre chinois Wen Jiabao s’est adressé aux dirigeants européens à Bruxelles. Le vocabulaire, de mauvais augure, de « guerre des devises » a dominé les débats. Faut-il s’en étonner ?

Les leçons de l'Estonie pour la Grèce

Steve Hanke – Le 26 mai 2010. Depuis que les problèmes de la Grèce ont été révélés l'été dernier, la chorale keynésienne a entonné le refrain qu’une dévaluation aurait pu sortir le pays de son marasme financier si seulement il avait sa propre monnaie. Il y a une meilleure solution.

Le FMI, grand gagnant de la crise

Steve Hanke - Le 22 avril 2009. La panique de 2008 a rendu la classe politique hyperactive. La peur de la catastrophe a permis de justifier auprès de l’opinion des politiques interventionnistes gigantesques qui ont fait gonfler les budgets publics et re-réglementé l’activité économique. Dans une certaine mesure la préparation de la réunion du G20 a été un exemple de la « tactique de la terreur économique » pour faire passer encore plus de dépenses publiques. Et c’est le FMI qui a été le grand gagnant du G20. Comme l’a dit Dominique Strauss-Kahn, « le FMI est de retour ». Et quel retour…

La planche à billets

Steve Hanke, le 8 décembre 2008 - Aux Etats-Unis en octobre, l’indice des prix producteurs a perdu 2.8%, soit sa chute la plus importante sur un mois depuis que le Département du Travail introduisit cette mesure statistique en 1947. En même temps l’indice des prix à la consommation a baissé de 1%. Il n’est donc pas étonnant que tout le monde parle de déflation aux Etats-Unis.

Une tempête prévisible

Steve Hanke - le 27 octobre 2008. Dans une chronique d’avril 2007 dans Forbes Magazine, j’avertissais que les Etats-Unis étaient englués dans un cycle dangereux d’expansion-récession qui avait commencé avec le crédit bon marché et qui finirait avec l’écroulement des prix immobiliers et des cours des actions. Lorsque la récession est arrivée, elle s’est avérée pire que ce que j’avais prévu. Et maintenant ? Pour trouver un havre sûr au milieu de cette tempête, nous devons ignorer pour un moment les éditoriaux paniqués des divers médias et comprendre comment nous avons pu arriver dans des eaux si turbulentes.