Derniers billets

Pas de croissance sans liberté des prix !

Lorsqu'ils sont laissés libres, les prix orientent toutes les ressources, y compris le travail et le capital, vers leurs utilisations les plus productives. Si l’on examine une économie et que l’on fait l’inventaire de tous les échanges volontaires, faits dans un contexte de paix, sans entraves bureaucratiques, avec des prix libres, on peut qualifier ces échanges de capitalistiques. Mais met au défi quiconque de démontrer que ces activités capitalistiques causeraient du tort à la population dans son ensemble.

Haïti asphyxié par l’Etat dirigiste

En août 2013, des bulldozers sont arrivés à Trou-du-Nord, en Haïti, pour confisquer des terres afin d’initier un programme de développement étatique dans la région, à savoir la plantation des bananes biologiques. Les Haïtiens se sont réveillés dans l’horreur, mal préparés aux actes ignobles qui les attendaient. Ils n’ont même pas eu le temps de récolter leurs légumes, ni de mettre à l’abri le bétail. Les familles ont été chassées de leurs foyers et l'économie locale a été remplacée par des plantations de bananes conformément à la planification centrale. Comment peut-on spolier une partie de la population sans le seul but de stimuler la production économique ?

Afrique : La propriété privée n’est pas une création importée

Il existe des intellectuels «critiques» qui remettent en question la légitimité de l'institution de la propriété privée. Ils jugent idéologiquement la propriété plutôt que factuellement. La propriété privée n'est pas une idée importée de «l'Occident». Il s’agit juste d’un corollaire de la nature humaine.

Bokassa ou la folie du pouvoir absolu

A peine quatre ans après son indépendance en 1960, la République centrafricaine (RCA) était en crise profonde. L'économie s’effondrait et la pauvreté se déchaînait. Dans un effort de réforme sans l'aide de ses maîtres coloniaux français, le président David Dacko s'est tourné vers Mao Zedong pour demander de l'aide. Mao l'a soutenu en échange de réformes communistes. Mais pendant les deux ans de l'expérience collectiviste, les choses ont empiré.

Afrique du Sud : L’éducation étranglée par la bureaucratie

Le gouvernement tente de centraliser l'éducation publique, éliminant ainsi la diversité éducative et l'innovation. Le projet de loi controversé sur la réforme du cadre juridique, régulant l'éducation, apporte des changements profonds à la loi-cadre des écoles sud-africaines. Pour que les principes constitutionnels tels que la démocratie, la liberté, la libéralisation, l'autonomisation, la primauté du droit, aient un sens, le gouvernement doit rester fidèle à ces préceptes et les appliquer fidèlement. La planification centralisée et les contrôles étouffants, introduits par le ministère de l'éducation, privent ostensiblement les Sud-Africains de liberté.