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Kenya : Le secret de la fin des crises électorales.

Le Kenya s’est malheureusement inscrit dans la spirale de crises électorales. La présidentielle, du 8 août 2017, invalidée par la Cour Suprême, alors que la commission électorale avait déclaré le Président sortant Urhuru Kenyata vainqueur, n’a pas échappé à cette spirale. Son invalidation a conforté l’opposant Raila Odinga dans sa revendication de la réforme de la Commission Electorale. N’ayant pas obtenu gain de cause, il a boycotté le scrutin du 26 octobre.  Cela a conduit inéluctablement à la réélection d’Urhuru Kenyata plongeant de nouveau le Kenya dans une crise. 

Sortir des idées reçues sur la création de richesse

La relation entre croissance économique et amélioration du niveau de vie est illustrée par les résultats du dernier rapport sur la liberté économique du monde publié par l’Institut Fraser. Le rapport classe les pays en fonction de leur niveau de liberté économique. L'Afrique du Sud figure actuellement au 95ème rang sur 159 pays, après avoir occupé le 46ème rang en 2000. Ainsi, la liberté économique en Afrique du Sud a reculé, atteignant la 70ème place en 2005 et la 82ème position en 2010.

Pourquoi l’Afrique est-elle restée à la traîne?

La pauvreté africaine n'a pas été causée par le colonialisme, le capitalisme ou le libre-échange. Bon nombre des anciennes colonies de l'Europe sont devenues riches précisément parce qu'elles ont maintenu et adapté certaines bonnes institutions coloniales et ont participé au commerce mondial. La pauvreté africaine a précédé la colonisation du continent par l'Europe et persiste encore aujourd'hui. Elle est le résultat de mauvaises politiques, dont la plupart ont été choisies librement par les dirigeants africains après l'indépendance.

La démocratie pour éviter le pire !

Au cours des dernières décennies, les démocraties n’avaient pas bonne presse. Et pour cause, l'expansion économique rapide dans des pays relativement autocratiques comme la Chine, Singapour et la Corée du Sud dans les années 1970, a laissé penser que les démocraties ne seraient peut-être pas les mieux adaptées pour générer une croissance économique rapide.

Les incitations : socle de la performance !

Le désordre que représente South African Airlines (SAA) est largement connu aujourd'hui. Ce que beaucoup ne savent pas, c'est que l'Université de Yale, en 1944, avait publié un petit livre qui exposait les raisons du désordre. S'il est vrai que le livre de Ludwig Mises, « Bureaucracy », ne mentionnait pas la SAA par son nom, il disséquait néanmoins les différences entre la «gestion à but lucratif» (guidée par le mécanisme des pertes et profits) et la «gestion bureaucratique (ou politique)».