Derniers billets

Secrets d’une économie dynamique : réduire les coûts de transaction et la règlementation

Je parcours un long trajet en bus pour aller travailler. Chaque jour je suis absorbé par la lecture des dernières nouvelles ou par un article académique, mais l'autre matin, je pensais à un épineux problème et je réfléchissais en regardant par la fenêtre. La réponse au problème m’est venue en regardant sous mes yeux tous ces véhicules utilitaires et commerciaux engagés, d’une manière ou d’une autre, dans une transaction économique. J’ai réalisé que l’économie repose avant tout sur les coûts de transaction.

Tunisie : comment gérer le retour des « djihadistes » ?

En Tunisie, la question du retour d’à peu près 5000 combattantspartis faire le « Jihad » pour le compte de Daech (Organisation de l’Etat Islamique), n’a eu de cesse d’attirer l’attention de l’opinion publique, si ce n’est de l’inquiéter. En réaction à cette perspective troublante, certains appellent à une amnistie, quand d’autres cèdent à la facilité répressive. Par quels moyens peut-on réduire au minimum les risques liés à ce retour déjà en marche ?

Maroc : l’Etat est responsable de la crise de l’immobilier

C’est la cinquième année consécutive que le secteur immobilier est en crise, laquelle pénalise à la fois les citoyens et les promoteurs. En ce sens que, d’un côté, on trouve une offre invendable, et d’autre part, une demande insatisfaite. La faute à un prix élevé, mais qui en est responsable ?

L’innovation financière au service des pauvres !

Ces dernières années, M-PESA et d'autres types de systèmes de payement mobile ont facilité les transferts d'argent partout dans le monde. C’est désormais aussi simple que d’envoyer un SMS, ce qui facilite le commerce et l'inclusion financière dans les pays en développement. Pourtant, ce n'est que récemment que les experts ont tenté d’évaluer le véritable impact de ces services sur les pauvres.

Bénin: Comment contrer l’émiettement du champ politique ?

Au Bénin, depuis la Conférence nationale qui a ouvert la voie au multipartisme, on assiste à un émiettement continu du champ politique. Largement tributaire du nomadisme politique, la création de partis politiques est devenue une activité rentable. Le Bénin compte aujourd’hui plus de 300 partis politiques dont à peine 10% ont exercé un mandat électif depuis 10 ans. Pire, depuis la fin du Marxisme-léninisme marqué par des années d’autoritarisme, aucun membre du sérail politique n’a été élu Président de la République jusqu’à ce jour. Mais comment rationaliser le champ politique, sans porter atteinte au droit d'association, et à la liberté d'expression?