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Expropriations forcées en Afrique du Sud : un air de Zimbabwe ?

Expropriation sans compensation des Blancs en Afrique du Sud

Le 23 mars 2019, alors qu’il remettait les titres de propriété aux descendants des membres de la tribu des Griquas, expropriés dans les années 1920, le Président Cyril Ramaphosa a annoncé l’accélération du processus de la réforme agraire promettant des expropriations sans compensations pour redistribuer les terres aux « Noirs ». Depuis un an, l’épineuse  question de redistribution des terres revient sur le devant de la scène en cette période marquée par la campagne pour les élections du 8 mai prochain. En se référant au cas du Zimbabwe, que risque la Nation Arc-en-ciel en instaurant une telle politique ?

Kenya : absurdité de la préférence nationale pour les artistes locaux

Artistes kenyans accrochés à la préférence nationale

L’appel, lancé récemment aux stations de radio et de télévision kenyanes afin de donner aux artistes locaux une préférence accrue dans la diffusion des morceaux de musique au détriment de leurs homologues étrangers, est la dernière tentative désespérée de l’industrie du divertissement du pays pour redorer le blason de la musique kenyane. Malheureusement, ils s’y prennent mal.

Côte d’Ivoire : faut-il craindre la réforme hospitalière ?

Le gouvernement ivoirien a adopté, le 13 mars dernier, un avant-projet de loi portant réforme hospitalière transformant les hôpitaux généraux en Établissements Publics Hospitaliers (EPH), pour une gestion administrative et financière plus autonome des structures de santé. Cependant, cette réforme suscite des craintes et des contestations dénonçant une volonté de  privatiser le secteur de la santé publique considéré comme régalien. Face au tollé, le ministère de la santé a dû rassurer qu’il ne soit nullement question de privatisation des structures de santé publique. Mais, faut-il avoir peur d’ouvrir les Établissements Publics Hospitaliers (EPH) à l'investissement privé?

Égypte : Faut-il sacrifier la démocratie au nom de la stabilité ?

Le 14 février 2019, 486 députés égyptiens sur 596 ont donné leur accord pour le projet d’amendement de la Constitution de 2014 actuellement en vigueur. Parmi les amendements proposés : faire passer la durée du mandat présidentiel de quatre à six années, renouvelable une fois. Ceci permet au Président Abdel Fattah Al-Sissi de rester au pouvoir jusqu’en 2034 et d’étendre les pouvoirs présidentiels. Cette réforme est justifiée par le souci de stabiliser le pays, mais qu’en est-il vraiment ?

Les marchés libres pour désamorcer la « bombe démographique » ?

Il est actuellement difficile d’échapper au débat national sur « la durabilité ». Quelles mesures doivent être prises pour préserver les ressources et le patrimoine naturel de nos enfants. Il semblerait que pour cela il soit essentiel de prévenir la «surconsommation» des ressources actuelles. Ce qui semble impossible avec l’explosion démographique constante entrainant une croissance de la consommation des ressources rares sur la planète.