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Maroc : La tourmente des mères célibataires !

Bien que la situation des mères célibataires marocaines soit taboue, elle n’en demeure pas moins réelle. D’après l’association «100% maman», 50.000 naissances hors mariage sont enregistrées annuellement. Être mère célibataire au Maroc serait la pire des malédictions, mais ce serait aussi et surtout une preuve de grande bravoure, car en acceptant de garder son enfant (plutôt que de se faire avorter clandestinement, ou de l’abandonner dans une poubelle), la maman s’expose à la marginalisation dans une société qui reste d’une implacable cruauté envers les mères célibataires. Pourquoi cette aberration se perpétue-t-elle ? Et quelle issue pour s’en sortir ?

Afrique : abus dangereux d’amnisties des dirigeants !

Evincé du pouvoir pour des soupçons de corruption, Jacob Zuma va comparaître pour répondre des accusations portées à son encontre. Cette situation qui rappelle que nul ne devrait être au-dessus de la loi, n’est pas sans contraster avec celle des récents départs négociés et suivis d’amnisties pour bon nombre de chefs d’Etats en Afrique. Cela au motif de préserver la paix. Ces situations d’impunité qui sont des amnisties informelles  de fait, car non votées par le Parlement, ont permis de désamorcer certaines situations inextricables, mais sont-elles pour autant recommandables? Non et ce pour plusieurs raisons!

Pourquoi les parlements africains sont-ils inefficaces ?

Surfacturation de l’entretien de 200 véhicules des parlementaires sénégalais ; détournement  d’environ 1,965 milliards d’Ariary à Madagascar ; sénat budgétivore et inutile au Sénégal, etc. Ces dysfonctionnements mettent à mal les parlements africains, tribunes d’expression des peuples. Mais face aux différentes crises que traversent l’Afrique et face à ces dysfonctionnements préjudiciables aux citoyens, doit-on pointer du doigt les seuls parlements?

Afrique du Sud : Quand l’État plombe la privatisation

Le gouvernement empêche le secteur privé de lutter contre la pauvreté et de contribuer à l’essor économique de l’Afrique du Sud. Il agit comme un coupeur de route. C'est le cas notamment dans le secteur de la production et de la distribution d'électricité. Actuellement, l'électricité est monopolisée par l'entreprise publique Eskom, qui a essuyé des critiques pour la série de pannes majeures intervenues en 2008 et depuis lors, la mauvaise gestion est la règle.

Expropriation en Afrique du Sud : mesure anti-Noirs?

Tous les progrès réalisés depuis la fin de l'apartheid risquent d’être annihilés à moins que les gens reconnaissent qu'un des droits fondamentaux de l'homme est de pouvoir posséder et contrôler la propriété. Ceci inclut le produit de leurs propres efforts et la possibilité d'en disposer comme ils le souhaitent. Cela implique l’existence d’une économie de marché, où tous les individus sont libres de gérer leurs biens et leurs affaires en fonction de leurs propres besoins et motivations.