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Maroc : Les femmes « Soulaliyates » exclues des terres collectives !

Estimées à 15 millions d’hectares (soit 35% environ des terres au Maroc),[1] les terres collectives représentent un enjeu économique de taille. Pourtant, dans un pays sensé être un État de droit, l’accès à la propriété de ces terres demeure encore « genré », dans la mesure où la gente féminine – désignée par femmes Soulaliyates – subissent l’injustice d’en être exclues, une exclusion qui en dit long sur le manque de parité entre les deux sexes au Maroc. Pourquoi cette aberration perdure-t-elle encore ?

Afrique: Les IDE, un cheval de Troie ?

Dans l’actualité africaine, on assiste à la montée du nationalisme qui se nourrit quelques fois des idées reçues sur la présence étrangère. Certains s’offusquent du fait que des puissances étrangères disposent des intérêts en Afrique. Or, quoi de plus normal ! Sur le plan géopolitique et/ou géostratégique, tout pays émancipé dispose des intérêts à l’étranger. On ne s’imagine plus une vie en autarcie ; une société dans laquelle aucun intérêt étranger ne serait admis. La confusion inquiète lorsque la présence d’un intérêt étranger est considérée comme étant la manifestation de l’impérialisme. Dans cette perspective, les Africains doivent-il continuer à voir dans les investissements directs étrangers (IDE) un outil de domination occidentale ?

Bénin : Comment dompter les « éléphants blancs »?

Le 07 mai dernier, de la tribune du Parlement, le ministre du cadre de vie, José Didier Tonato, a présenté le rapport de l’audit technique, juridique et financier du chantier de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale, démarré en 2008. Le document lu devant les députés révèle de graves irrégularités. A ce jour, le chantier est inachevé et irrécupérable. Comment expliquer ces scandales à répétition dans le pays et que faire pour arrêter la saignée ?

Afrique : le fléau de la corruption entre dirigeants et multinationales

Au cœur des fléaux qui minent le continent africain figure, en tête de peloton, la corruption, surtout dans l’exploitation des ressources naturelles. L’Union africaine a d’ailleurs fait de la corruption, l’un des dossiers prioritaires de son sommet de janvier 2018. Si la responsabilité des multinationales est souvent brandie, sont-elles réellement les  seules fautives ?

Afrique du Sud : un salaire minimum antisocial

Les politiciens ayant approuvé le projet de loi sur le salaire minimum national (NMW) croient vivre dans le monde d'Alice au pays des merveilles avec des «baguettes magiques» leur permettant d'adopter des lois et réglementations qui font du bien sans léser personne. Pourtant, d’évidence le NMW a toutes les chances de nuire à un grand nombre de malheureux qui gagnent actuellement des revenus bien inférieurs au NMW. On peut d’avance prévoir la perte de nombreux emplois et l'accès à l'emploi va se compliquer pour les 9,48 millions de chômeurs.