Derniers billets

Pourquoi les parlements africains sont-ils inefficaces ?

Surfacturation de l’entretien de 200 véhicules des parlementaires sénégalais ; détournement  d’environ 1,965 milliards d’Ariary à Madagascar ; sénat budgétivore et inutile au Sénégal, etc. Ces dysfonctionnements mettent à mal les parlements africains, tribunes d’expression des peuples. Mais face aux différentes crises que traversent l’Afrique et face à ces dysfonctionnements préjudiciables aux citoyens, doit-on pointer du doigt les seuls parlements?

Afrique du Sud : Quand l’État plombe la privatisation

Le gouvernement empêche le secteur privé de lutter contre la pauvreté et de contribuer à l’essor économique de l’Afrique du Sud. Il agit comme un coupeur de route. C'est le cas notamment dans le secteur de la production et de la distribution d'électricité. Actuellement, l'électricité est monopolisée par l'entreprise publique Eskom, qui a essuyé des critiques pour la série de pannes majeures intervenues en 2008 et depuis lors, la mauvaise gestion est la règle.

Expropriation en Afrique du Sud : mesure anti-Noirs?

Tous les progrès réalisés depuis la fin de l'apartheid risquent d’être annihilés à moins que les gens reconnaissent qu'un des droits fondamentaux de l'homme est de pouvoir posséder et contrôler la propriété. Ceci inclut le produit de leurs propres efforts et la possibilité d'en disposer comme ils le souhaitent. Cela implique l’existence d’une économie de marché, où tous les individus sont libres de gérer leurs biens et leurs affaires en fonction de leurs propres besoins et motivations.

Maroc : le fiasco de l’Initiative Nationale pour le Développement Humain.

L’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) fêtera son 13ème anniversaire en mai prochain dans un climat de discordance entre un discours officiel profondément élogieux; et une vision plus réaliste qui pointe du doigt des carences en matière de gestion et des résultats insuffisants. Quel discours faut-il croire ?

Cameroun : le développement rural pris en otage

En vue d’être éligible à l’initiative de désendettement Pays Pauvres Très Endettés (PPTE), le gouvernement camerounais avait dû accepter, dans les années 2000, de basculer dans l’approche projet/programme. Il s’agissait, dans l’idéal, de la démarche consistant en l’identification d’un problème local et en la proposition d’une solution à travers un mécanisme de planification et de programmation des activités. Près de 15 ans après, le monde rural continue de se paupériser. Comment sortir d’une telle impasse?