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Nigéria : l’écart des étrangers peut-il réduire le chômage ?

Le 05 février 2018, le Président Nigérian Muhammadu Buhari a signé un décret  qui « interdit au Ministère de l'Intérieur d’accorder des visas aux travailleurs étrangers dont les compétences sont déjà disponibles au Nigeria ». Par le même document, il ordonne de « favoriser les entreprises nigérianes dans l'attribution des contrats ». Ces décisions populistes, visant à lutter contre le chômage, sont-elles vraiment idoines?

Une décision insidieuse

Afrique : La blockchain vecteur de prospérité

Le Ghana pays d’Afrique de l’Ouest, au nord du golfe de Guinée a un développement assez particulier. En effet, la moitié sud côtière de l'État se débrouille plutôt bien alors que le nord est souvent négligé et oublié. La ville de Wa, par exemple, dans la région Nord-Ouest du pays, a un taux de pauvreté oscillant entre 81% et 92%. Pourquoi le nord du Ghana est-il si pauvre?

Protectionnisme ou « agressionnisme » ?

Le protectionnisme a longtemps été un thème majeur du le Président Trump et c’est maintenant qu’il commence à exécuter ses promesses : nouveaux tarifs sur les panneaux solaires chinois, sur les machines à laver coréennes, etc. Cependant, le protectionnisme est loin d'être la panacée promise. Bien au contraire, il favorise et protège un petit groupe d’Américains au détriment du plus grand nombre

Robinets à sec à Cape Town : pourquoi cette pénurie d’eau ?

Cape Town (Afrique du Sud) n'est pas la première ville à faire face à une sécheresse, mais elle sera vraisemblablement la première grande ville à manquer d'eau. Des restrictions d'eau sont en vigueur dans la ville et le « jour zéro » en 2018 devrait tomber en juin, date à laquelle la municipalité sera incapable de fournir de l'eau à ses résidents.

Hausse du salaire minimum : une baguette magique ?

Quel comptable, digne de ce nom, préconiserait-il de dépenser  de manière irresponsable l’argent que vous n’avez pas et, le jour venu de rendre des comptes, adopterait la politique de l’autruche ? C'est exactement la voie suivie par le président socialiste du Venezuela, Nicolas Maduro, tout au long de son mandat et dans laquelle il persiste avec sa décision d’augmenter de 40% le salaire minimum du pays à partir de début 2018.