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Niger : Qui est responsable de la médiocrité des enseignants ?

Dans un communiqué rendu public le 11 août 2017, le ministre de l’enseignement primaire, de l’alphabétisation, de la promotion des langues nationales et de l’éducation civique, conformément à la décision du gouvernement nigérien avait soumis les enseignants contractuels à un test de niveau (deux exercices, l'un en français et l'autre en mathématiques). Les résultats catastrophiques qu’il a annoncés ont déchainé les médias. En effet, les deux tiers n’ont pas eu la moyenne. Comment expliquer un tel fiasco ? Qui en est le premier responsable ?

L’Afrique a-t-elle vraiment besoin d’un plan Marshall ?

Lors de la dernière conférence de presse qui a suivi le sommet du G20 en Allemagne, un journaliste ivoirien avait demandé au président français, Emmanuel Macron, pourquoi il n'y avait pas de plan Marshall pour l'Afrique.  Nous avons déjà essayé cela et cela n'a pas fonctionné, avait reconnu M. Macron. Et il avait raison.

Bénin : les dangers du marché de l’essence de contrebande

La nuit du 4 au 5 octobre 2017, le 5ème arrondissement de Porto-Novo, capitale du Bénin, a été le témoin d’un énième incendie ravageur qui a fait deux morts, des blessés et une dizaine de maisons réduites en cendre. A l’origine de ce drame, un camion transportant de l’essence de contrebande en provenance du Nigéria. Pourquoi un tel trafic dangereux persistet’il ?

Cameroun : Quels freins à la micro-assurance agricole ?

Beaucoup de pays asiatiques utilisent déjà des indices météorologiques (humidité, pluviométrie, température, etc.) et la collecte des données satellitaires pour anticiper et gérer les pertes agricoles (assurance indicielle). En juillet 2017 après une sécheresse dans l’État du Tamil Nadu (Inde du Sud), 203 000 riziculteurs/trices ont perçu des indemnités allouées dans le cadre de l’assurance-récolte sans plus dépendre des aumônes et autres aides humanitaires d’urgence.

Afrique du Sud : le pouvoir fort source de corruption

A la racine de la corruption, de l'incertitude, et par ricochet du désinvestissement qui règne en Afrique du Sud, se trouve le pouvoir discrétionnaire placé entre les mains des politiciens et des fonctionnaires. L'Afrique du Sud a déjà le cadre juridique nécessaire pour opérer son virage vers le développement et retrouver le chemin vers la prospérité. L’état de droit, un principe inscrit clairement à la section 1(c) de la Constitution, stipule que le pouvoir discrétionnaire devrait être effectivement circonscrit et limité.